Aperçu de la description
Deux marchés hebdomadaires se tiennent sur le boulevard Hostachy et sur l'avenue Foch (entre Hostachy et Wailly).

130 événements en février
130 événements sont programmés à Croissy-sur-Seine ou aux alentours en février 2026. Au programme : expositions, spectacles, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Marché ».
Deux marchés hebdomadaires se tiennent sur le boulevard Hostachy et sur l'avenue Foch (entre Hostachy et Wailly).

Du 10 décembre 2025 au 8 mars 2026, le Jardin d’Acclimatation lève le voile sur “le Japon en Lumières”, la 3ème édition de son grand Festival des Lanternes ! 2000 créations lumineuses célèbrent cette année l’âme du Japon, une terre où tradition millénaire et modernité éclatante se rencontrent. Vous êtes conviés à un voyage en 3 étapes et quelques chemins de traverse ! Entrez d'abord dans l’Empire des Traditions avec des torii majestueux, temples merveilleux, costumes traditionnels, ombrelles de soie et la silhouette majestueuse des samouraïs. L'itinéraire continue vers une Odyssée Pop-moderne : apprêtez vous à découvrir une explosion de couleurs et de néons. L’énergie de Tokyo prend vie ici : petits monstres kawaï, jeux d’arcades et mangas se côtoient pour votre plus grand plaisir. Enfin, rejoignez le Jardin des Songes où souffle la sérénité de la nature japonaise en majesté : sakuras en fleurs, carpes koi, macaques des sources chaudes… et mont Fuji bien sûr se dévoilent ici sous une lumière féerique ! Le voyage ne s’arrête pas là : découvrez dans le foodcourt les saveurs et les parfums du Japon et quelques repères très français : mochis et ramen, chocolat chaud et bretzel se dégustent sous les étoiles. Et.. pour clore la soirée, un tour dans la Grande Roue qui laisse place à une vue magique sur Paris en fête. Cet hiver, le Japon s’invite à Paris, sous 2000 lanternes scintillantes dans nos allées !

Du 17 octobre 2025 au 2 mars 2026, la Fondation présente une rétrospective de l’œuvre de Gerhard Richter, peintre allemand né à Dresde en 1932 qui a fui à Düsseldorf en 1961 avant de s’établir à Cologne, où il vit et travaille encore aujourd’hui. Dans la continuité des expositions monographiques consacrées à des figures majeures de l’art des XXᵉ et XXIᵉ siècles — telles que Jean-Michel Basquiat, Joan Mitchell, Mark Rothko et David Hockney, parmi d’autres — la Fondation dédie l’ensemble de ses espaces à Gerhard Richter, considéré comme l’un des artistes les plus importants de sa génération et jouissant d’une reconnaissance internationale. 270 œuvres de 1962 à 2024 Présenté dès l’ouverture de la Fondation en 2014 avec un ensemble d’œuvres issues de sa collection, Gerhard Richter fait ici l’objet d’une rétrospective inédite par son ampleur et sa temporalité, réunissant 270 œuvres de 1962 à 2024 — peintures à l’huile, sculptures en acier et en verre, dessins au crayon et à l’encre, aquarelles et photographies peintes. Pour la première fois, une exposition propose un panorama complet couvrant soixante ans de création dans la pratique d’un peintre d’atelier. Gerhard Richter a toujours été intéressé à la fois par le sujet et par le langage même de la peinture, véritable champ d’expérimentation dont il n’a eu de cesse de repousser les limites, échappant ainsi à toute catégorisation unique. Sa formation à l’École des Beaux-Arts de Dresde l’a amené à s’engager dans les genres historiques de la nature morte, du portrait, du paysage et de la peinture d’histoire, et sa volonté d’en donner une interprétation contemporaine est au cœur de l’exposition. Quel que soit le sujet, Richter ne peint jamais directement d’après nature, ni d’après la scène qui se trouve devant lui : tout est filtré par un autre médium, comme une photographie ou un dessin, à partir duquel il crée une image indépendante et autonome. Au fil des années, Richter a exploré les genres et les techniques du médium pictural, développant différentes façons d’appliquer la couleur sur la toile : au pinceau, au couteau à palette ou au racloir. Retraité depuis 2017 Cette exposition rassemble de nombreuses œuvres majeures de Richter jusqu’à sa décision en 2017 d’arrêter de peindre, tout en continuant à dessiner. Chronologique, chaque section de l’exposition couvre environ une décennie et montre l’évolution d’une vision picturale singulière, entre ruptures et continuités, des premières peintures d’après photographies aux dernières abstractions.

Exposition du mercredi 21 janvier au dimanche 12 avril 2026. Médiathèque des Chartreux. Lucifer, Satan ou Méphistophélès, on connaît le Diable sous bien des noms ; mais en connaît-on vraiment toutes les facettes ? Tour à tour représenté sous la forme d’un démon cornu tout droit sorti des enfers, un séducteur insidieux ou une simple métaphore des dilemmes humains, le diable reflète nos peurs, nos désirs et nos interrogations les plus profondes. L’exposition Diableries, entre peur et malice vous invite à explorer cette figure fascinante et ambiguë. A travers des gravures anciennes, des illustrations et des objets, vous découvrirez comment cette figure transgressive a su jouer à la fois sur la peur et l’ironie. Bienvenue dans un monde où le sacré et le profane se rencontrent, où le diable n’est jamais loin et jamais tout à fait le même !

Pour célébrer les 70 ans du jumelage de Paris avec Rome, l'italien est à l'honneur à la bibliothèque Germaine Tillion. Norma Romanelli, professeure des Cours d'Adultes de Paris (CAP), animera trois ateliers de conversation et un club de lecture. « Solo Parigi è degna di Roma, solo Roma è degna di Parigi » (Seule Paris est digne de Rome ; seule Rome est digne de Paris). Telle est la devise du jumelage entre les deux villes, qui fête ses 70 ans le 30 janvier 2026. Dans le cadre de "Langues en Partage", partenariat entre les Cours d'Adultes de Paris et les Pôles de langues, la bibliothèque Germaine Tillion vous invite à cette occasion à une session intensive d'italien en janvier et en février : - un atelier de conversation le jeudi 15 janvier de 15h à 17h (niveau intermédiaire minimal A2 et +) - un atelier de conversation le jeudi 22 janvier de 15h à 17h (niveau intermédiaire minimal A2 et +) - un atelier de conversation le jeudi 5 février de 15h à 17h (niveau intermédiaire minimal A2 et +) - un club de lecture le jeudi 12 février de 15h à 17h (niveau intermédiaire B1 et +) L'intervenante apportera des passages qui seront l'occasion pour les participants de partager leurs ressentis de lecture. Réservation conseillée à partir du 4 décembre Ces ateliers, ouverts à tous, sont gratuits. "Langues en Partage" a lieu dans plusieurs bibliothèques ! Pour retrouver d'autres ateliers de conversation des Cours d'Adultes de Paris, cliquez ici

En ce début d'année, les artistes féminines emblématiques de la soul et du disco : Gladys Knight, Roberta Flack, Diana Ross et bien d'autres encore seront à l'honneur ! Découvrez dès le 15 janvier notre exposition d'une trentaine de pochettes vinyles dans l'espace Musique Cinéma. Entrée libre.

La Maison du Danemark – Le Bicolore présente Liberté & Tradition, une exposition gratuite et ouverte à tous consacrée à quatre figures majeures de la scène artistique danoise contemporaine – Bjørn Nørgaard, Tal R, Kirstine Roepstorff et Alexander Tovborg – sous le commissariat de Christine Buhl Andersen. Liberté & Tradition a pour point de départ une commande exceptionnelle de seize tapisseries passée en 2018 par la Fondation Ny Carlsbergfondet à l’occasion du 750e anniversaire du château royal de Koldinghus (Danemark). Celle-ci a donné lieu à une collaboration étroite de plus de six ans, entre les artistes Bjørn Nørgaard, Tal R, Kirstine Roepstorff et Alexander Tovborg et les licières des Manufactures de Beauvais et des Gobelins à Paris, ainsi que d’ateliers privés d’Aubusson. Invités à créer en toute liberté, les artistes ont conçu des motifs en résonance avec l’histoire du château, tout en explorant chacun des thématiques différentes, tandis que les licières se sont attachés à traduire leurs cartonniers en tapisseries. Chaque artiste a réalisé une tapisserie monumentale de 3 x 6 mètres ainsi que trois pièces intermédiaires dites Entre-Fenêtres de 3 x 1 mètre. Les tapisseries monumentales ont été réalisées dans les ateliers historiques de Beauvais et des Gobelins à Paris, tandis que les pièces intermédiaires ont été confectionnées dans des ateliers privés d’Aubusson, dans la Creuse, sous la supervision artistique du Mobilier national. L’exposition Liberté & Tradition présentera un ensemble de matériels et photographies retraçant le projet. En attendant la réalisation de la dernière tapisserie, et dans le prolongement de l’exposition présentée au Grand Palais durant l’été 2025, - où les trois tapisseries monumentales déjà achevées ainsi que l’ensemble des pièces intermédiaires avaient été exposées - la Maison du Danemark réunit les quatre artistes danois impliqués dans le projet à travers une sélection de leurs œuvres originales. Appartenant à différentes générations et travaillant dans des médiums variés, Bjørn Nørgaard, Tal R, Kirstine Roepstorff et Alexander Tovborg incarnent ensemble la diversité et la vitalité de la scène artistique danoise contemporaine. L’exposition met en lumière leurs univers artistiques singuliers à travers une sélection d’œuvres originales de chacun des artistes, visant à explorer à la fois la rencontre unique entre le Danemark et la France, ainsi que le monde de l’art et de la culture, suspendu entre les concepts de liberté et de tradition. Par son titre, Liberté & Tradition évoque le dialogue fécond entre la liberté de l’art contemporain et la tradition artisanale des manufactures, engagées dans la préservation et la transmission de savoir-faire d’exception. La création contemporaine offre ainsi un regard renouvelé sur l’artisanat français, à travers la rencontre de ces quatre artistes danois et des traditions de la tapisserie. Une relation étroite s’est développée entre artistes et licières au fil de ce projet unique, constituant une rencontre exceptionnelle entre l’art danois et le savoir-faire français.

L’ignorance, en démocratie, n’est jamais neutre : elle est une forme active de vulnérabilité. Dans un monde saturé de récits concurrents, de vérités parallèles, de fictions politiques qui s’habillent des apparences du réel, nous perdons parfois le fil de ce qui fait sens. Et quand la compréhension collective se fracture, quand la confiance vacille, la démocratie vacille avec elle : elle devient un terrain fertile pour la manipulation, le simplisme, la polarisation. C’est précisément là que se situe l’enjeu du mois de février au Théâtre de la Concorde. Faire Concorde, c’est apprendre ensemble à douter, à complexifier, à regarder autrement. C’est redonner au débat sa force joyeuse, à la pensée sa nécessité partagée. C’est offrir un espace où l’intelligence n’est pas un privilège réservé à quelques-uns, mais un muscle démocratique à entretenir collectivement. Le mois de février réunit spectacles, rencontres, projections et ateliers qui révèlent nos angles morts, interrogent nos certitudes, éclairent les zones d’ombre de nos croyances. Parce qu’une démocratie solide n’est pas celle qui prétend tout connaître : c’est celle qui accepte d’apprendre, d’éprouver, de chercher, malgré le bruit du monde. DÉVOILER LES MÉCANISMES DE LA MANIPULATION : PROPAGANDE, MÉDIAS, RÉCITS TOXIQUES La démocratie ne se défend pas seulement dans les urnes : elle se joue dans les récits. Dans ce que l’on croit, dans ce que l’on partage, dans la manière dont les images façonnent nos convictions. Le cycle de films FIPADOC se poursuit le 3 février avec La Cravate , où la fabrique du récit politique apparaît à nu. Suivre Bastien, militant d’extrême droite filmé sans fard en pleine campagne électorale, c’est voir comment se construisent les identités politiques, comment s’opèrent les glissements idéologiques, comment naissent les affects qui mènent au vote. Une plongée cruciale dans les coulisses de la persuasion. Cette réflexion se prolonge le 11 février lors du cycle “IA, démocratie et milieu informationnel” mené par Hugo Micheron, qui analyse la manière dont les systèmes numériques redessinent nos comportements, nos attentions, nos émotions politiques. Quand l’information devient un flux algorithmique, qui décide de ce que nous voyons ? La Revue K. en scène ! propose le 5 février un autre type de récit, Juifs d’Europe : Rendez-vous en terre inconnue – une traversée sensible de la situation des Juifs d’Europe, mêlant documentaire, concert, témoignages et mémoire. À travers la pluralité des voix juives contemporaines, la soirée interroge la manière dont l’ignorance nourrit les extrêmes. Quant à la conférence Démêler les idées reçues : peut-on encore tout dire ? du 10 février, elle explore la fabrique des préjugés, la circulation des fausses évidences, les mécanismes qui transforment l’opinion en dogme. Comment penser librement dans un monde saturé d’injonctions ? L’historien Stéphane Audoin-Rouzeau vient le 24 février pour une rencontre autour de son ouvrage Notre déni de guerre afin de comprendre ce qui se joue lorsqu’un conflit se déroule sous nos yeux, mais que nous peinons encore à en mesurer la portée. Enfin, la rencontre avec l’Observatoire des Médias sur l’Écologie propose un décryptage sur la manière dont la presse écrite traite l’urgence climatique et façonne notre perception des enjeux environnementaux. APPRENDRE À LIRE LE MONDE : HISTOIRES, ENQUÊTES, EXPERTISES PROFANES L’ignorance commence souvent dans l’incapacité à relier les récits : à comprendre ce qui nous précède, ce qui nous constitue, ce qui nous traverse. Avec Notre histoire (se répète) (3 au 14 février), Jana Klein et Stéphane Schoukroun explorent l’impossible séparation entre l’intime et l’Histoire. Leur pièce s’empare des héritages qui hantent, des silences qui écrasent, des fractures qui persistent. Comment raconter ce qui se répète, quand les récits contradictoires brouillent nos repères ? En partenariat avec l’ École des Mines, la rencontre Ignorance, inconnu et création en démocratie du 17 février interroge les formes contemporaines de l’ignorance et de l’inconnu dans nos sociétés, pour comprendre comment les individus et les collectifs explorent cet inconnu, avec quels biais, quels outils et quelles formes d’organisation. Le cycle La démocratie pour tous se poursuite avec une séance le 18 février sur l’expertise profane. Loïc Blondiaux discute d’un enjeu rarement discuté : la place des savoirs citoyens. Quel type de connaissance légitime la prise de décision collective ? Comment reconnaître la valeur démocratique de l’expérience vécue ? L’association Parlons Démocratie propose des ateliers extrascolaires les 24 et 25 février où les jeunes se glissent dans la peau de députés et de sénateurs pour une simulation de débat parlementaire ainsi qu’une visite à l’Assemblée nationale. L’atelier stop à l’infox par l’association Fake Off du 25 février permet de s’entraîner à repérer et déjouer les fake news et renforcer son esprit critique. PENSER CONTRE SOI-MÊME : DOUTER, CONTREDIRE, COMPLEXIFIER Le mois de février invite à un exercice rare : la pensée qui se retourne sur elle-même. Avec Le français va très bien, merci (7 février), les Linguistes atterrées déplacent le débat là où on ne les attend pas : la langue comme terrain de lutte contre les idées reçues. Entre humour, pédagogie et déconstruction, l’atelier-spectacle nous invite à désapprendre nos réflexes pour mieux comprendre la complexité du français. La rencontre avec Patrick Boucheron du 14 février, autour de son livre La Peste noire, propose une leçon d’histoire vivante : comprendre une crise passée pour penser nos vulnérabilités présentes, nos peurs, nos récits de survie. L’atelier Féminisme en pratique par l’association Safe Place du 17 janvier permet d’explorer des pistes concrètes pour traduire les théories féministes en gestes du quotidien. Le café psychosocio avec le CIRFIP du 21 février commence par un sujet proposé par l’un des participants : puis ensemble, on en discute, on l’explore et on le met en perspective dans un espace de réflexion collective. Enfin, le cycle Poésie-Concorde se poursuit avec une séance le 28 février sur « Se tenir alerte, entendre l’autre » pour relier écriture et vigilance démocratique. Écrire, c’est déjà apprendre à percevoir ce qui échappe, à accueillir ce qui déroute – à lutter contre les angles morts. RÉSISTER PAR L’ART : LA SCÈNE COMME CONTRE-POISON À L’IGNORANCE L’art ne nous protège pas de l’ignorance : il nous en délivre. L’atelier de danse Un pas vers l’autre du 7 et 21 février montre que l’ignorance naît de la distance : un geste, un mouvement, une rencontre suffisent parfois à réinventer la relation et à faire communauté. Le Procès de Poutine le 13 février, imaginé par Amnesty International France et le studio Sonique, recrée une audience à la Cour pénale internationale. Témoignages, récits, archives : la fiction révèle ce que le réel peine parfois à nommer. Qui parle quand les États se taisent ? L’atelier Stand-up du 14 février rappelle que l’ignorance recule quand les voix se lèvent : prendre la parole, rire de ce qui nous dépasse et raconter le monde, c’est déjà exercer sa citoyenneté. Le samedi soin du 14 février propose les ateliers Carnet de santé créatif avec l’association Amardrama et l’atelier de chant avec Marion Corrales pour cultiver ce qui apaise et prendre un moment pour soi. Avec Forcenés (18 au 28 février), Jacques Vincey adapte Philippe Bordas dans une traversée des puissances du langage, du corps et du mythe. L’œuvre interroge ce qui fait force — et ce qui la dévoie. Les concerts de Paul Serri du 19 et 28 février déploient une autre forme de connaissance : celle qui se ressent. Mendelssohn, Schönberg, les quatuors, les ensembles : chaque note ouvre un espace de perception, où l’on apprend à écouter autrement, à sortir du bruit du monde. L’atelier de Slam (28 février), organisé par l’association Dixlesic & Co, permet de s’exercer à l’écriture et à l’oralité, qui deviennent alors des terrains de jeu et d’engagement face à l’ignorance en démocratie.

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