Rendez-vous des doctorants : conférence d'Aurore Moulin.
Aurore Moulin est doctorante au sein du Laboratoire Sciences Pour l'Environnement de l’Université de Corse. Elle présentera, le lundi 8 juin 2026 à 17h en salle 1 de la Bibliothèque Universitaire, une conférence intitulée "Vulnérabilité des lagunes côtières méditerranéennes corses révélée par les réponses du phytoplancton et des macrophytes aux forçages environnementaux et climatiques".
Les lagunes côtières méditerranéennes sont des écosystèmes fournissant de nombreux services écosystémiques, mais soumis à des pressions climatiques et anthropiques croissantes. L’évaluation de leur vulnérabilité pour accompagner leurs trajectoires futures nécessite une approche intégrée tenant compte de leur exposition aux pressions et de leur capacité de résilience. Des suivis physico-chimiques et biologiques à long terme réalisés dans quatre grandes lagunes corses contrastées ont permis d’analyser les réponses du phytoplancton et des macrophytes aux forçages environnementaux et climatiques passés. Les résultats mettent en évidence des trajectoires contrastées entre sites, notamment en termes de stabilité hydro-écologique, avec des similitudes évolutives entre le phytoplancton et les macrophytes. Ils soulignent toutefois des réactivités différentielles entre ces deux compartiments biologiques : le phytoplancton est principalement contrôlé par les apports nutritifs et répond rapidement aux changements, tandis que les macrophytes intègrent des réponses plus progressives. Pour autant, les systèmes les plus exposés aux pressions anthropiques apparaissent les plus dynamiques et donc les plus sensibles aux changements futurs. Cette étude souligne ainsi l’importance d’approches multi-compartiments et de stratégies de gestion site spécifiques pour préserver les lagunes côtières. Cette conférence s’inscrit dans le cadre du cycle "Les rendez-vous des doctorants" de l’année 2026.
Accès à la conférence en ligne : Visioconférence Teams : Rendez-vous des doctorants : conférence d'Aurore Moulin | Rejoindre la réunion | Microsoft Teams
Live Instagram : @saps_univcorse
Rendez-vous : Lundi 08 juin 2026 à 17h00, 1 Bibliothèque universitaire, Campus Grimaldi, Corti.
Proposé par : Laboratoire Sciences Pour l'Environnement (CNRS / Université de Corse), Mission science avec et pour la société, Ecole doctorale Environnement et Société.
Marie-Pierre FILOSA, Chargée de médiation scientifique - Science Avec et Pour la Société,
0420202243 | filosa_mp@univ-corse.fr
Corte
Ajouté le 14 avril
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Cinéma L'Alba : ouvert tous les jours.
Séances en VF et en VO.
Blockbuster, art et essai, Film d'animation, Manga, Film français, Opéra, Théâtre, Concert, Spectacle.
Corte
Ajouté le 3 juin
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
« Ressacs clairs » – « Noirs visages ».
MOSTRE TEMPURARIE : Du 09 avril au 15 juin 2026.
La Direction du patrimoine de la Collectivité de Corse accueille, en partenariat avec l’association e Cime, deux expositions consacrées à l’artiste contemporain Jean‑Paul Marcheschi.
Deux lieux, deux expositions du plasticien Jean-Paul Marcheschi :
Ressacs clairs, au Museu di a Corsica.
Noirs visages, dans l’espace A Cisterna – Caserna Padoue – Citadella di Corti – Entrée par les jardins du FRAC.
À travers ces deux déploiements, le public est invité à une expérience sensible où les éléments dialoguent et où la Méditerranée apparait comme un territoire de transformation et de résonance.
Artiste insulaire de renommée internationale, le plasticien puise son inspiration dans ses racines méditerranéennes, tant par une référence aux mythes et aux récits issus de sa terre natale, que par l’utilisation d’une matière faite de feu et de suie qui devient l’empreinte du temps, du souvenir, de l’identité.
« Ressacs clairs »
La phrase inscrite à l’entrée, « La mer, la mer, toujours recommencée…», ouvre l’exposition comme un seuil poétique. Elle évoque un mouvement perpétuel, une respiration infinie, où chaque vague naît, disparaît et renaît sans cesse. Ce motif du recommencement est au coeur du travail présenté ici.
Au centre du dispositif, le grand Ressac (4 x 6 mètres) déploie une énergie à la fois puissante et instable.
Autour de lui, les variations de vagues, inspirées d’Hokusai, prolongent cette exploration du mouvement et de la transformation.
Le texte issu du Man’yoshu ( Livre VI, poème 1021), présenté sur un fragment de fer, introduit une dimension plus archaïque et rituelle. Il s’agit d’une prière adressée aux divinités marines, invoquant protection face aux forces imprévisibles de la mer et appelant à un retour sans danger vers la terre natale.
Ce texte entre en résonance directe avec l’oeuvre de Jean-Paul Marcheschi.
Comme la vague, le feu qu’il utilise dans sa pratique est à la fois force de destruction et principe de révélation.
Il inscrit dans la surface une mémoire vive, marquée par les éléments.
Ainsi, l’exposition propose une traversée sensible : entre mer et feu, apparition et disparition, danger et retour.
Le visiteur est invité à éprouver ce mouvement du ressac, où chaque forme semble surgir du chaos avant d’y retourner, dans un cycle sans fin.
« Noirs visages »
L’exposition s’inscrit dans une réflexion sur les liens profonds entre matière, mémoire et humanité, où se déploient des tensions fécondes, des énergies et des résonances propres à l’espace méditerranéen.
Artiste corse, Jean-Paul Marcheschi développe depuis 1982 une pratique singulière dans laquelle le feu devient l’outil même de la création, se substituant au pinceau et inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible.
Son oeuvre fait surgir la lumière de la matière elle-même.
À travers la série des visages, l’artiste explore une humanité essentielle et intemporelle.
Ces figures, à la fois anonymes et universelles, semblent émerger de l’ombre, comme arrachées à la nuit.
Le noir n’y est pas absence, mais profondeur, matrice d’où surgit la lumière.
Le feu, devenu pinceau, inscrit dans la matière une mémoire vive.
L’artiste convoque ainsi une puissance archaïque, évoquant la figure d’Héphaïstos.
De cette tension entre effacement et apparition naît une présence, où chaque visage devient trace, empreinte et énigme.
Dans la Cisterna, un dispositif de projection prolonge l’expérience.
Trois films y sont présentés, consacrés au travail de Jean-Paul Marcheschi : sa technique, son rapport au feu et la dimension intellectuelle de son oeuvre.
Installé au plus près des oeuvres, ce dispositif invite à une immersion sensible, dans un lieu presque souterrain, propice à la résonance des images et des matières.
Le visiteur est invité à une expérience unique, où les éléments dialoguent et où chaque visage devient le lieu d’une rencontre, entre mémoire intime et humanité partagée.
Jean-Paul Marcheschi – Un artiste entre ombre, feu et mémoire
Jean‑Paul Marcheschi, artiste corse, est né à Bastia en 1951 et travaille aujourd’hui principalement à Paris. Formé aux Arts décoratifs de Nice et à l’Institut d’art et d’archéologie à Paris, il dirige une carrière artistique riche, soutenue par des diplômes en histoire de l’art.
Il développe depuis les années 1990 une pratique singulière où le feu devient l’outil même de la création, remplaçant le pinceau inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Il développe une oeuvre où la lumière surgit de la matière. A travers la série Variations autour de la vague, la vague devient un espace de transformation : l’éclat de l’écume naît de la profondeur obscure, dans un dialogue constant entre apparition et disparition.
Son univers artistique oscille entre obscurité et lumière, comme si la création devait naître de la confrontation entre ces deux extrêmes Ses oeuvres, à la fois puissantes et fragiles, révèlent une écriture traversée par les forces élémentaires.
Pour en savoir plus sur son parcours, ses œuvres et ses écrits, vous pouvez consulter son site officiel www.marcheschi.fr.
Corte
Ajouté le 9 avril
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
« Noirs visages ».
MOSTRE TEMPURARIE : Du 09 avril au 15 juin 2026.
La Direction du patrimoine de la Collectivité de Corse accueille, en partenariat avec l’association e Cime, deux expositions consacrées à l’artiste contemporain Jean‑Paul Marcheschi.
Deux lieux, deux expositions du plasticien Jean-Paul Marcheschi :
Ressacs clairs, au Museu di a Corsica.
Noirs visages, dans l’espace A Cisterna – Caserna Padoue – Citadella di Corti – Entrée par les jardins du FRAC.
À travers ces deux déploiements, le public est invité à une expérience sensible où les éléments dialoguent et où la Méditerranée apparait comme un territoire de transformation et de résonance.
Artiste insulaire de renommée internationale, le plasticien puise son inspiration dans ses racines méditerranéennes, tant par une référence aux mythes et aux récits issus de sa terre natale, que par l’utilisation d’une matière faite de feu et de suie qui devient l’empreinte du temps, du souvenir, de l’identité.
« Ressacs clairs »
La phrase inscrite à l’entrée, « La mer, la mer, toujours recommencée…», ouvre l’exposition comme un seuil poétique. Elle évoque un mouvement perpétuel, une respiration infinie, où chaque vague naît, disparaît et renaît sans cesse. Ce motif du recommencement est au coeur du travail présenté ici.
Au centre du dispositif, le grand Ressac (4 x 6 mètres) déploie une énergie à la fois puissante et instable.
Autour de lui, les variations de vagues, inspirées d’Hokusai, prolongent cette exploration du mouvement et de la transformation.
Le texte issu du Man’yoshu ( Livre VI, poème 1021), présenté sur un fragment de fer, introduit une dimension plus archaïque et rituelle. Il s’agit d’une prière adressée aux divinités marines, invoquant protection face aux forces imprévisibles de la mer et appelant à un retour sans danger vers la terre natale.
Ce texte entre en résonance directe avec l’oeuvre de Jean-Paul Marcheschi.
Comme la vague, le feu qu’il utilise dans sa pratique est à la fois force de destruction et principe de révélation.
Il inscrit dans la surface une mémoire vive, marquée par les éléments.
Ainsi, l’exposition propose une traversée sensible : entre mer et feu, apparition et disparition, danger et retour.
Le visiteur est invité à éprouver ce mouvement du ressac, où chaque forme semble surgir du chaos avant d’y retourner, dans un cycle sans fin.
« Noirs visages »
L’exposition s’inscrit dans une réflexion sur les liens profonds entre matière, mémoire et humanité, où se déploient des tensions fécondes, des énergies et des résonances propres à l’espace méditerranéen.
Artiste corse, Jean-Paul Marcheschi développe depuis 1982 une pratique singulière dans laquelle le feu devient l’outil même de la création, se substituant au pinceau et inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible.
Son oeuvre fait surgir la lumière de la matière elle-même.
À travers la série des visages, l’artiste explore une humanité essentielle et intemporelle.
Ces figures, à la fois anonymes et universelles, semblent émerger de l’ombre, comme arrachées à la nuit.
Le noir n’y est pas absence, mais profondeur, matrice d’où surgit la lumière.
Le feu, devenu pinceau, inscrit dans la matière une mémoire vive.
L’artiste convoque ainsi une puissance archaïque, évoquant la figure d’Héphaïstos.
De cette tension entre effacement et apparition naît une présence, où chaque visage devient trace, empreinte et énigme.
Dans la Cisterna, un dispositif de projection prolonge l’expérience.
Trois films y sont présentés, consacrés au travail de Jean-Paul Marcheschi : sa technique, son rapport au feu et la dimension intellectuelle de son oeuvre.
Installé au plus près des oeuvres, ce dispositif invite à une immersion sensible, dans un lieu presque souterrain, propice à la résonance des images et des matières.
Le visiteur est invité à une expérience unique, où les éléments dialoguent et où chaque visage devient le lieu d’une rencontre, entre mémoire intime et humanité partagée.
Jean-Paul Marcheschi – Un artiste entre ombre, feu et mémoire
Jean‑Paul Marcheschi, artiste corse, est né à Bastia en 1951 et travaille aujourd’hui principalement à Paris. Formé aux Arts décoratifs de Nice et à l’Institut d’art et d’archéologie à Paris, il dirige une carrière artistique riche, soutenue par des diplômes en histoire de l’art.
Il développe depuis les années 1990 une pratique singulière où le feu devient l’outil même de la création, remplaçant le pinceau inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Il développe une oeuvre où la lumière surgit de la matière. A travers la série Variations autour de la vague, la vague devient un espace de transformation : l’éclat de l’écume naît de la profondeur obscure, dans un dialogue constant entre apparition et disparition.
Son univers artistique oscille entre obscurité et lumière, comme si la création devait naître de la confrontation entre ces deux extrêmes Ses oeuvres, à la fois puissantes et fragiles, révèlent une écriture traversée par les forces élémentaires.
Pour en savoir plus sur son parcours, ses œuvres et ses écrits, vous pouvez consulter son site officiel www.marcheschi.fr.
Corte
Ajouté le 9 avril
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Exposition du FRAC Corsica "Atlantropa n'aura pas lieu" - Corti, Du 30 avril au 17 octobre 2026. Frac Corsica - Corti.
Atlantropa est le nom d’un vaste projet imaginé dans les années 1920 par l’architecte allemand Hermann Sörgel. Il proposait de transformer en profondeur la Méditerranée par la construction de barrages géants, notamment au détroit de Gibraltar, afin d’en abaisser le niveau.
L’ambition était immense : faire émerger de nouvelles terres, produire de l’électricité, redessiner durablement les rapports entre l’Europe et l’Afrique. Présenté comme une utopie pacifique et rationnelle, Atlantropa reposait pourtant sur une vision profondément inégale du monde, héritée de la pensée coloniale et industrielle. La mer y devenait une surface à corriger, la nature une ressource à discipliner, et la technique l’outil d’un remodelage des territoires guidé par une volonté humaine supposée souveraine.
L’exposition Atlantropa n’aura pas lieu ne cherche ni à analyser ce projet de manière exhaustive, ni à en formuler une critique frontale. Elle se tient ailleurs. Elle ouvre des écarts, propose des déplacements du regard, laisse affleurer d’autres manières de penser et d’habiter le monde. Les oeuvres réunies dessinent des récits fragmentaires, des formes sensibles, parfois hésitantes, qui prennent place dans l’espace méditerranéen envisagé comme un milieu traversé par des histoires multiples, souvent dissonantes. Ici, pas de solution globale ni de modèle à suivre, mais une attention portée aux zones instables, aux relations précaires, aux équilibres fragiles entre les êtres, les paysages et les forces qui les traversent — autant de manières de faire écho à la complexité du vivant et à ce qui résiste aux cadres trop rigides.
Curateur : Fabien Danesi
Artistes :
Clémentine Adou, Ouassila Arras, Rossella Biscotti, Sylvie Blocher, Julien Creuzet, Abigail DeVille, Marlene Dumas, Forensic Architecture, Michele Gabriele, Jason Hendrik Hansma, David Horvitz, Euridice Zaituna Kala, Aram Kebadjian & Stéfane Perraud, Emma Kay, Tania Mouraud, Camille Pozzo di Borgo, Laure Prouvost, David Raffini, Shimabuku, Emilija Škarnulytė, Barthélémy Toguo, Iris Touliatou, Céline Vaché-Olivieri, Beatrix von Conta, Ziyu Zhou
Horaires :
D’octobre à mai : Du lundi au samedi de 10h à 17h.
De juin à septembre : Du lundi au samedi de 10h à 18h.
Fermeture le samedi entre 12h30 et 13h30.
Fermé les jours fériés.
Téléchargez le dossier de presse ici ↓
dp_atlantropa_20260414.pdf DP_ATLANTROPA_20260414.pdf (5.3 Mo)
Plus d'infos par téléphone.
FRAC - La Citadelle -20 250 Corti.
Tel : 04 20 03 95 33 - Site Web : https://www.frac.corsica/ Page Facebook : FRAC Corsica.
Corte
Ajouté le 16 avril
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Des pierres & des hommes trà mani è anima. Photographies de Florence LEGA, du 22/05/26 au 26/04/27, Nid d'aigle -Citadella di Corti - Museu di a Corsica. Exposition « Des pierres et des hommes – Trà mani è anima »
À l’occasion de la fin des travaux de restauration du Castellu de la Citadelle de Corti, la Collectivité de Corse présente l’exposition photographique « Des pierres et des hommes – Trà mani è anima », signée par la photographe Florence Lega.
À travers une série de photographies réalisées au cœur du chantier, l’exposition met en lumière les femmes et les hommes qui ont participé à la restauration de ce monument emblématique. Gestes précis, savoir-faire, techniques traditionnelles, passion du métier : Florence Lega révèle ce qui se cache souvent derrière la sauvegarde d’un patrimoine historique.
Son regard sensible et documentaire rend hommage aux artisans et ouvriers qui, par leur engagement, contribuent à préserver l’identité culturelle du lieu. Les images témoignent de la beauté des matériaux, de l’exigence du travail accompli et de la relation profonde entre la pierre, la main et la mémoire.
Originaire du Cap Corse, Florence Lega développe une photographie centrée sur l’humain, les gestes, les rencontres et les récits de vie. Dans cette exposition, elle associe son approche artistique à une volonté de transmission, en valorisant les métiers d’art et les savoir-faire liés à la restauration du patrimoine.
Une exposition à découvrir à la Citadelle de Corti, au Museu di a Corsica, jusqu’en avril 2027.
Corte
Ajouté le 4 juin
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Tous les vendredis matin. Charcuterie, fruits et légumes, produits régionaux, Place Padoue . Marché hebdomadaire, les 1er vendredi du mois , le marché a lieu Place Porette.
Corte
Ajouté le 11 septembre
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Cinéma L'Alba : ouvert tous les jours.
Séances en VF et en VO.
Blockbuster, art et essai, Film d'animation, Manga, Film français, Opéra, Théâtre, Concert, Spectacle.
Corte
Ajouté le 10 novembre
AU
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Corte
AGENDA COMPLET
+ 14 ÉVÉNEMENTS
Retrouvez toutes les sorties et animations à Corte dans l'application Vivop.
L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 8 au dimanche 14 juin à Corte
Que faire à Corte cette semaine ? ou aux alentours
22 événements sont programmés à Corte ou aux alentours du lundi 8 au dimanche 14 juin : activités, expositions, spectacles. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Que faire ce week-end à Corte ?
Retrouvez toutes les sorties du vendredi au dimanche sur la page ce week-end à Corte.
Où trouver l'agenda d'aujourd'hui et des prochains jours de Corte ?
Pour publier une activité ou animation à Corte, téléchargez l'application mobile gratuite Vivop sur Google Play ou l'App Store, puis ajoutez votre publication (affiche, horaires, description) en quelques secondes.
Disponible aussi sur mobile
Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.