Que faire à Cortambert cette semaine du 13 au 19 juillet 2026 ?
du 13 au 19 juillet 2026 — 151 événements
151 événements sont programmés à Cortambert ou aux alentours du lundi 13 au dimanche 19 juillet. Au programme : activités, expositions, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Fête nationale ».
En raison de la sécheresse et des forts risques d'incendie, le feu d'artifice est malheureusement annulé.
Mais la soirée continue !! Le bal à l'hippodrome est bien maintenu et nous vous attendons nombreux lundi soir pour célébrer la Fête nationale.
Venez célébrer la Fête nationale à Cluny !
LUNDI 13 JUILLET
• 19h : vente de lampions (place de l'Abbaye)
• 20h30 : départ du défilé aux lampions (place l’abbaye)
• 21h : bal des enfants (Hippodrome)
• 22h45 : feu d’artifice (hippodrome) - ANNULE
• 23h : bal animé par DJ1000éclairs (hippodrome)
LUNDI14 JUILLET
• 10h45 : cérémonie officielle (rassemblement parking Aucaigne)
Cluny
Ajouté le 2 juillet
AU
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Laure Cambie et Marina Vandel se sont rencontrées lors de leurs études à l’ESADSE : l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Saint-Etienne dont elles sortent diplômées en 2006. De là, leur amitié a perduré dans le temps.
Elles présentent une exposition montrant leurs pratiques respectives autour de la couleur et des mondes sensibles.
La peintre clunisoise Laure Cambie expose ses peintures gestuelles. À travers une expression picturale abstraite, elle témoigne de la trace, du vivant au-delà du visible. Elle a participé à des expositions en France et à l’étranger, dernièrement à Lyon, à la galerie Valérie Eymeric ou encore à la galerie Françoise Besson.
Elle présente également ses projets en linogravure réalisés avec ses élèves adultes et la couturière Sara Sandqvist.
L’objectif étant d’allier l’appropriation du patrimoine et de l’art contemporain. Cette exposition est l’occasion de réunir ses œuvres personnelles et les projets artistiques qu’elle partage à son atelier à Cluny dans lequel elle anime des cours de dessin, peinture et linogravure.
Marina Vandel est illustratrice depuis 18 ans. Elle a collaboré avec plusieurs
marques comme Fragonard, L’Occitane, Anthropologie (...) et continue aujourd’hui son travail inspiré des motifs et des couleurs du vivant.
Elle développe une ligne de papeterie labellisée «fabriquée à Lyon» où elle vit.
Marina collabore avec des particuliers pour des commandes de faire-part, portrait...
Elle est représentée par un agent au Japon depuis 2014 et a peaufiné son apprentissage par des cours de dessin scientifique au Muséum d’Histoire Naturelle à Paris et un stage auprès d’une designer textile à NYC.
Marina a grandi dans le Jura et souhaite vous montrer et vous faire aimer la beauté du vivant.
Cluny
Ajouté le 16 juin
AU
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Georges TROUBAT
L’œuvre picturale de Georges Troubat se situe à la croisée de l’abstraction géométrique, de l’abstraction lyrique et d’une recherche très poussée sur la couleur comme force structurante de l’espace pictural. Né à Montluçon en 1951, il commence par une peinture figurative avant d’évoluer progressivement vers un langage abstrait qui deviendra sa signature.
Une abstraction construite
Ce qui frappe d’abord dans ses toiles, c’est leur architecture interne. Les formes sont souvent géométriques — rectangles, bandes, fragments de cercles, diagonales ou réseaux de lignes — mais elles ne cherchent pas la froideur mathématique. Chez Troubat, la géométrie sert plutôt de cadre à une dynamique visuelle intense. Les compositions paraissent rigoureusement élaborées, chaque élément trouvant sa place dans un équilibre complexe de tensions et de contrepoints.
La couleur comme énergie
La couleur est probablement le véritable sujet de son œuvre. Les critiques et présentations de ses expositions évoquent régulièrement une « couleur éclatée » ou une palette où « la couleur fuse et s’éclate ». Les contrastes sont vifs mais maîtrisés : rouges, bleus, jaunes et noirs s’affrontent puis se réconcilient dans des harmonies très travaillées. Contrairement à certaines abstractions agressives ou purement conceptuelles, sa peinture conserve une dimension sensible et lumineuse.
Entre construction et poésie
Même lorsque les formes sont strictes, l’œuvre ne relève pas uniquement de la géométrie. De nombreux textes consacrés à l’artiste soulignent une tension constante entre construction rationnelle et rêverie poétique. Ses tableaux suggèrent parfois des paysages urbains, des architectures imaginaires, des rythmes musicaux ou des espaces intérieurs sans jamais les représenter directement. Cette ambiguïté contribue à leur pouvoir évocateur.
Influences et filiations
Troubat revendique l’héritage des abstraits russes et des futuristes italiens du début du XX? siècle. On peut effectivement percevoir dans certaines œuvres une parenté avec le constructivisme, le suprématisme ou certaines recherches de l’abstraction européenne d’après-guerre. Cependant, il s’en distingue par une approche plus coloriste et moins doctrinaire, où l’émotion conserve une place importante.
Techniques et matériaux
Son parcours témoigne d’une grande curiosité technique. Après avoir longtemps pratiqué la peinture à l’huile, il privilégie aujourd’hui l’acrylique, qu’il enrichit souvent de collages, de pastels ou d’encre de Chine. Il a également travaillé le vitrail et la sculpture métallique, ce qui explique peut-être son intérêt pour les rapports entre surface, lumière et structure.
Le mouvement « Upper Art »
Troubat est souvent présenté comme l’un des fondateurs ou principaux représentants du mouvement Upper Art, issu de l’abstraction géométrique contemporaine. Cette démarche vise une harmonie obtenue non par la simplicité ou l’uniformité, mais par la confrontation volontaire de formes, de couleurs et de matières contrastées jusqu’à atteindre un équilibre plastique intense.
En résumé, la peinture de Georges Troubat est une abstraction construite mais jamais froide : elle associe rigueur géométrique, énergie colorée et dimension poétique, dans une recherche constante d’équilibre entre ordre et émotion.
Stéphane DESMARIS
Le travail sculptural de Stéphane Desmaris se caractérise par une recherche très singulière autour du corps, de la matière organique et de l’inconscient. Son parcours, marqué à la fois par la psychologie, la psychanalyse, la musique et les arts plastiques, nourrit une œuvre où la sculpture devient une exploration de ce qui relie le monde physique aux représentations mentales et sensibles.
Une sculpture née de la nature
Ses premières recherches sculpturales apparaissent autour de 2010 avec la série Cippus, réalisée à partir de ceps de vigne. Plutôt que d’imposer une forme au matériau, Desmaris part des courbes, torsions et accidents naturels du bois pour faire émerger des figures ambiguës, souvent proches du corps humain. Le bois semble devenir membre, colonne vertébrale, silhouette ou fragment anatomique. Cette approche donne à ses œuvres une dimension presque surréaliste, où l’on hésite constamment entre forme végétale et présence humaine.
Le corps comme langage
Le corps est sans doute le fil conducteur de toute sa démarche. Mais il ne s’agit pas d’un corps réaliste ou académique. Chez Desmaris, le corps est fragmenté, suggéré, métamorphosé. Certaines sculptures évoquent des torses, des membres ou des organes sans jamais les représenter frontalement. Cette ambiguïté crée une tension entre le visible et l’imaginaire.
Son propre texte de présentation évoque la question du « corps fantasmatique », notion héritée de la psychanalyse, qui désigne le corps tel qu’il est vécu intérieurement plutôt que tel qu’il apparaît objectivement.
Le passage vers l’abstraction
À partir de 2015, son travail évolue fortement avec la découverte de la céramique et la réalisation de sculptures monumentales. L’artiste s’éloigne progressivement de la figuration pour développer un vocabulaire plus abstrait. Cette période donne naissance à plusieurs séries majeures.
Les « Nodulus »
Les sculptures de la série Nodulus sont constituées d’agrégats de formes arrondies, comme des nœuds organiques qui s’assemblent et se développent dans l’espace. Le vide y joue un rôle aussi important que la matière : les ouvertures, cavités et passages structurent la sculpture autant que les volumes eux-mêmes. Ces œuvres semblent à mi-chemin entre organisme vivant, minéral et architecture.
Les « Botrus » : la métaphore de la grappe
La série Botrus prolonge cette recherche organique autour du thème de la grappe. Les volumes se regroupent en ensembles qui évoquent à la fois les fruits, les cellules, les embryons ou certaines formes géologiques. On y retrouve un lien fort avec la terre, le végétal et la croissance. Ces sculptures possèdent souvent une dimension très tactile, renforcée par les émaux et les surfaces brillantes de la céramique.
organiques qui s’assemblent et se développent dans l’espace. Le vide y joue un rôle aussi important que la matière : les ouvertures, cavités et passages structurent la sculpture autant que les volumes eux-mêmes. Ces œuvres semblent à mi-chemin entre organisme vivant, minéral et architecture.
Les « Botrus » : la métaphore de la grappe
La série Botrus prolonge cette recherche organique autour du thème de la grappe. Les volumes se regroupent en ensembles qui évoquent à la fois les fruits, les cellules, les embryons ou certaines formes géologiques. On y retrouve un lien fort avec la terre, le végétal et la croissance. Ces sculptures possèdent souvent une dimension très tactile, renforcée par les émaux et les surfaces brillantes de la céramique.
Féminité, fertilité et formes primitives
Avec la série Sinus, l’artiste revient à une symbolique plus directement corporelle. Les formes évoquent les seins, la maternité, la fécondité et les représentations archaïques du féminin. Ces sculptures prennent souvent l’apparence de totems ou de stèles contemporaines. Elles oscillent entre référence aux cultes anciens et langage plastique très actuel.
Entre biomorphisme et architecture
Dans ses séries plus récentes, notamment Geometria et les Nodulus Acier, Desmaris introduit davantage de géométrie. Les œuvres prennent parfois l’apparence de polyèdres imparfaits, de structures architecturales ou de réseaux métalliques en expansion. Pourtant, même lorsqu’il devient plus construit, son univers conserve quelque chose de vivant : les formes semblent croître, se déployer ou respirer comme des organismes.
Une sculpture de la transformation
Ce qui rend son travail particulièrement cohérent, c’est cette capacité à faire dialoguer des oppositions :
nature et culture ;
corps et architecture ;
plein et vide ;
abstraction et figuration ;
matière brute et élaboration symbolique.
Ses sculptures donnent souvent l’impression d’être en cours de métamorphose, comme si elles se situaient dans un état intermédiaire entre plusieurs formes possibles. Cette instabilité poétique constitue probablement l’une des signatures les plus fortes de son œuvre.
Pour résumer, Stéphane Desmaris développe une sculpture profondément organique et introspective, où le bois, la terre, la céramique ou l’acier deviennent les supports d’une réflexion sur le corps, le désir, la croissance et les formes cachées de notre vie psychique.
Cluny
Ajouté le 1 juin
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L’exposition "La peau du monde" réunit l’écrivain Joël Vernet et le peintre Jean-Gilles Badaire, dont les parcours artistiques se sont croisés et nourris pendant plus de trente ans.
Né en 1954 aux confins de la Haute-Loire et de la Lozère, Joël Vernet a construit une œuvre littéraire marquée par le voyage, de l’Afrique de l’Ouest au Sahara, de la Syrie à l’Asie centrale. Publiés notamment chez Fata Morgana ou Lettres Vives, ses livres célèbrent le minuscule et l’immense, l’ici et l’ailleurs. Il a reçu le prix Heredia de l’Académie française en 2021, puis le Grand Prix Robert Ganzo de poésie en 2025 pour l’ensemble de son œuvre.
Peintre, dessinateur et écrivain, Jean-Gilles Badaire (1951–2022) a développé pendant plus de cinquante ans une œuvre picturale singulière, nourrie par la poésie et la fréquentation des écrivains. Il s’est imposé à la croisée de la peinture et de la littérature par ses accompagnements, tout en poursuivant un travail central de carnets et de toiles, marqué par l’usage de matériaux pauvres, l’énergie du geste et un attachement obstiné à la figure.
Depuis les années 1990, Vernet et Badaire unissent écriture et peinture au fil de livres, carnets et voyages, notamment en Afrique.
L’exposition invite à parcourir ces territoires sensibles, entre lieux traversés, mémoire et imaginaire.
Exposition en partenariat avec la ville de Cluny et les éditions L’Instant d’Après.
Sous la direction artistique de la galerie Capazza, Nançay.
Cluny
Ajouté le 30 juin
AU
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Le cinéma Les Arts de Cluny est classé Art et essai. La salle est équipée en 3D et en son Dolby Digital. Parmi les événements récurrents, vous retrouverez tout au long de l’année : des grands classiques dans le cadre de Pluies d’Étoiles, des films enfance et jeunesse dans le cadre Cin’espiègle, des semaines à thème, un festival annuel du court-métrage,...métrage, le Mois du Doc...
Cluny
Ajouté le 7 janvier
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Votre guide vous attend à l’Office de Tourisme pour une découverte de l'Abbaye de Cluny en 2h.
Partir à la découverte de l’abbaye de Cluny, c’est partager mille ans d’histoire et quatorze hectares de superficie. Lors de cette visite, vous vous émerveillerez devant la perspective que vous offre ses portes d’honneur. Puis, vous rentrerez, tel des pèlerins, par cette porte pour rejoindre le musée d’Art et d’Archéologie de Cluny et explorer sa collection lapidaire. A la sortie du musée, se déroulent devant vous les vestiges de la Maïor Ecclesia et son éternel clocher de l’Eau Bénite. Entrez ensuite dans la clôture abbatiale pour parcourir son cloître, le clocher de l’Eau bénite, la chapelle Jean de Bourbon et le fariner.
Un parcours qui ne manquera pas de vous surprendre par la démesure de Cluny au Moyen-Age.
Réservation en ligne.
-> A la suite à cette visite guidée, n'hésitez pas à prévoir un temps optionnel pour profiter librement du site et de ses autres espaces de visite comme le Trésor et le visionnage des films de l’abbaye.
Cluny
Ajouté le 1 juillet
AU
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Cet été, La Manufacture des Sauvages s’installe au cœur de Cluny sous la forme d’une boutique éphémère et collective !
Huit créateur·ices réunissent leurs univers dans un même lieu : cyanotypes, bijoux, textiles, céramiques, couteaux, bijoux, poésie brodée, tapisserie d'ameublement, maroquinerie... petites séries et pièces uniques.
Pensée comme un espace de découverte autant que de rencontre, la boutique invite les visiteur·euses à prendre le temps de regarder, toucher, choisir, discuter. Chaque création raconte une manière de faire : le geste de la main, l’attention aux matières, le goût des images, des mots, des formes et des objets qui ont une présence.
La Manufacture des Sauvages propose une alternative aux souvenirs standardisés : des œuvres et objets sensibles, fabriqués avec soin, à offrir ou à s’offrir.
Au fil de l’été, les artistes se relaient pour accueillir le public, présenter leurs démarches et faire vivre cet espace commun.
Une halte créative et chaleureuse à découvrir pendant une promenade dans Cluny !
Cluny
Ajouté le 8 juillet
AU
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L’exposition "La peau du monde" réunit l’écrivain Joël Vernet et le peintre Jean-Gilles Badaire, dont les parcours artistiques se sont croisés et nourris pendant plus de trente ans.
Né en 1954 aux confins de la Haute-Loire et de la Lozère, Joël Vernet a construit une œuvre littéraire marquée par le voyage, de l’Afrique de l’Ouest au Sahara, de la Syrie à l’Asie centrale. Publiés notamment chez Fata Morgana ou Lettres Vives, ses livres célèbrent le minuscule et l’immense, l’ici et l’ailleurs. Il a reçu le prix Heredia de l’Académie française en 2021, puis le Grand Prix Robert Ganzo de poésie en 2025 pour l’ensemble de son œuvre.
Peintre, dessinateur et écrivain, Jean-Gilles Badaire (1951–2022) a développé pendant plus de cinquante ans une œuvre picturale singulière, nourrie par la poésie et la fréquentation des écrivains. Il s’est imposé à la croisée de la peinture et de la littérature par ses accompagnements, tout en poursuivant un travail central de carnets et de toiles, marqué par l’usage de matériaux pauvres, l’énergie du geste et un attachement obstiné à la figure.
Depuis les années 1990, Vernet et Badaire unissent écriture et peinture au fil de livres, carnets et voyages, notamment en Afrique.
L’exposition invite à parcourir ces territoires sensibles, entre lieux traversés, mémoire et imaginaire.
Exposition en partenariat avec la ville de Cluny et les éditions L’Instant d’Après.
Sous la direction artistique de la galerie Capazza, Nançay.
Cluny
Ajouté le 9 juin
AU
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Cortambert
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L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 13 au dimanche 19 juillet à Cortambert
Que faire à Cortambert cette semaine ? ou aux alentours
151 événements sont programmés à Cortambert ou aux alentours du lundi 13 au dimanche 19 juillet : activités, expositions, événements. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
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