L'escargot sort de sa coquille
Le temps d'une journée, poussez les portes d'un élevage d'escargots et partez à la découverte d'un métier passionnant à l'occasion de la 3ᵉ édition de « L'escargot sort de sa coquille ».
Organisées par le Groupement des Héliciculteurs de Bourgogne-Franche-Comté, ces portes ouvertes invitent petits et grands à explorer l'univers de l'héliciculture. Au programme : visites guidées des parcs, découverte du cycle de vie de l'escargot, explications sur le métier d'héliciculteur, panneaux pédagogiques et échanges avec les producteurs. Certaines fermes proposeront également des visites nocturnes, idéales pour observer les escargots en pleine activité.
La journée sera aussi placée sous le signe de la convivialité avec des dégustations d'escargots, des repas, des marchés de producteurs et d'artisans, des animations musicales, des activités pour les enfants et de nombreuses surprises selon les fermes participantes.
Une belle occasion de découvrir une filière emblématique de la Bourgogne-Franche-Comté, de rencontrer les producteurs locaux et de mieux comprendre les enjeux de l'élevage français d'escargots.
Besançon
Ajouté le 15 juillet
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Découverte des différents types d'embarcations.
Les stages commencent le lundi 6 juillet jusqu’au vendredi 28 août. Ce sont des stages à la semaine (du lundi au jeudi de 14 h à 17 h et le vendredi de 10 h à 16 h avec repas tiré du sac).
Ouverts aux enfants de 8 à 16 ans pour s’initier aux sports de pagaie de manière ludique et apprendre les rudiments pour savoir naviguer en toute sécurité.
Remise d'un diplôme en fin de stage !
Besançon
Ajouté le 10 mai
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Résidence de création avec Nicolas Cattin
Architecture contemporaine remarquable
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Résidence de création avec Nicolas Cattin
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a résidence de création avec l’artiste plasticien et dessinateur bisontin Nicolas Cattin est un projet porté par la Maison de l’Architecture en collaboration étroite avec la DRAC Bourgogne-Franche-Comté a pour objectif de valoriser le label Architecture contemporaine remarquable. Ce label succède au label « Patrimoine du XXe siècle », créé en 1999 et désormais disparu. Il signale les édifices et productions de moins de 100 ans non protégés au titre des Monuments historiques.
L’objectif poursuivi est de mettre en lumière l’intérêt de constructions récentes et emblématiques du territoire bisontin que tout un chacun peut habiter et fréquenter, de faire le lien entre le patrimoine ancien et la production architecturale actuelle, d’inciter à leur réutilisation en les adaptant aux attentes des citoyens (écologiques, mémorielles, sociétales, économiques…) :
* l’école nationale d’horlogerie (Paul Guadet, 1932)
* l’usine d’horlogerie Sidhor (Alfred Ferraz et Lucien Seignol, 1948),
* le pavillon de l’Office du tourisme (Michel Demenge, 1969),
* l’immeuble de logements des Époisses (Maurice Novarina, 1970),
* l’école des Beaux-Arts (José Luis Sert et Gérard Boucton, 1975),
* la Bibliothèque universitaire Proudhon (Beaudouin Architecture, 1993).
La Maison de l’Architecture souhaite participer pleinement à la valorisation du label Architecture Contemporaine Remarquable en accueillant la résidence au sein de ses espaces de création et de monstration et en l’inscrivant, avec des actions de médiation, dans sa mission de sensibilisation, de transmission et de diffusion de la culture architecturale.
Besançon
Ajouté le 12 mai
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Découverte des différents types d'embarcations.
Les stages commencent le lundi 6 juillet jusqu’au vendredi 28 août. Ce sont des stages à la semaine (du lundi au jeudi de 14 h à 17 h et le vendredi de 10 h à 16 h avec repas tiré du sac).
Ouverts aux enfants de 8 à 16 ans pour s’initier aux sports de pagaie de manière ludique et apprendre les rudiments pour savoir naviguer en toute sécurité.
Remise d'un diplôme en fin de stage !
Besançon
Ajouté le 4 juillet
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Cet été, embarquez pour les Mardis des rives !
Le festival fera escale chaque mardi dans une commune du Grand Besançon située le long du Doubs.
Concerts gratuits, buvette restauration, stands, animations et Bibliobus
Important : la réservation est recommandée pour assister aux concerts et pour utiliser la navette gratuite
Besançon
Ajouté le 23 juin
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A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine les 19 & 20 septembre 2026, le château de Bazoches souhaite organiser un concours photo avec pour thématique l’œuvre de Vauban.
De par son travail acharné en France et ailleurs, le Maréchal a véritablement marqué le territoire européen de son époque et de la nôtre. Notre objectif est de ramener une partie de son œuvre au sein de son Morvan natal et de son château grâce à la photographie. De ce fait, nous sollicitons votre participation afin de faire de cet événement une réussite.
L’idée est simple. Vous avez juste à prendre une photographie de l’une des œuvres de Vauban, forts, citadelles ou fortifications, en apposant votre regard dessus via votre appareil photo. Nous sélectionnerons dix photos parmi toutes celles reçues et nous les exposerons au château lors des Journées Européennes du Patrimoine 2026. Une fois exposées, les visiteurs du château, à l’occasion de ce week-end, voteront pour leur préférée. À la suite du vote, les trois premières se verront récompensées.
La participation au concours est complètement gratuite, aucune participation financière ne vous sera demandée. Pour que votre participation soit comptabilisée, il vous faut remplir les conditions énoncées dans le règlement ci-joint.
La date finale pour l’envoi de vos participations est fixée au 30 août 2026.
Besançon
Ajouté le 7 juillet
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Ceija Stojka (prononcer « Tchaïa Stoïka ») est née en 1933 dans le sud-est de l’Autriche, dans une famille rom. À cette époque, les Roms – alors appelés « Tsiganes » – sont assez nombreux dans cette région. En 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. La politique raciale d’Adolf Hitler désigne les Roms, comme les Juifs et les Allemands d’origine non germanique, comme des étrangers dans leur propre pays. Privés de leurs droits, persécutés, ils sont déportés dans des camps de concentration. Ceija est arrêtée le 3 mars 1943 avec sa mère et ses frères et sœurs. Elle est envoyée au camp d’Auschwitz-Birkenau, puis transférée dans ceux de Ravensbrück puis Bergen-Belsen, d’où elle sort vivante en mai 1945.
Si le génocide des Juifs – la Shoah – est rapidement reconnu, celui des Roms, dénommé Samudaripen en romani, reste longtemps ignoré. En 1988, à 55 ans, Ceija Stojka est la première personne à en témoigner dans son pays, en publiant un livre dans lequel elle raconte son enfance et la déportation de sa famille. Peu après elle commence à peindre et à dessiner, de manière autodidacte, pour exprimer ses « sentiments et souvenirs ». De là et jusqu’à son décès en 2013, elle a créé environ 1 000 œuvres. Son art évoque autant les horreurs des camps que les moments heureux de sa jeunesse ou de sa vie après la guerre.
Aujourd’hui, Ceija Stojka est reconnue internationalement comme artiste et témoin essentielle du génocide des Roms. Son œuvre contribue à la mémoire de ce drame et à la connaissance de ces peuples, qui constituent la plus grande minorité d’Europe.
L’exposition vous invite à découvrir la vie et l’œuvre de cette femme exceptionnelle. 112 peintures et dessins sont présentés, à l’issue d’un travail commun entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie et le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. La production de Ceija Stojka est traditionnellement partagée entre les « œuvres claires », des paysages et scènes évoquant la vie tsigane en roulotte, et les « œuvres sombres », qui témoignent des années terribles de la déportation. Au-delà de cette vision binaire, l’exposition vous propose de découvrir ses œuvres au prisme de l’œil, un motif récurrent et polysémique dans ses peintures et dessins. Car des beautés de la nature à la violence des camps, Ceija Stojka offre un regard lucide, sensible et profondément humain sur le monde.
L’exposition se termine par un focus sur la situation des Roms en France pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’appuyant sur l’exemple du camp d’internement ayant existé à Arc-et-Senans (Doubs) entre 1941 et 1943.
Besançon
Ajouté le 9 mars
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement.
Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt.
L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces.
Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie.
À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique.
L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble.
Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères.
Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger.
commissariat :
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
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Busy
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L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 3 au dimanche 9 août à Busy
Que faire à Busy cette semaine ? ou aux alentours
68 événements sont programmés à Busy ou aux alentours du lundi 3 au dimanche 9 août : activités, événements, expositions. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Que faire ce week-end à Busy ?
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