Bouchain(Nord)

Que faire à Bouchain ce week-end du 9 au 11 octobre 2026 ?

du 9 au 11 octobre 2026 — 7 événements

7 événements sont programmés à Bouchain ou aux alentours du vendredi 9 au dimanche 11 octobre. Au programme : événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Quelque chose de bleu ».

5 événements2 activités

vendredi 9 octobre

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Plongée dans la collection photographique de l'Imagerie, Lannion Comment entre-t-on dans une collection ? Cette exposition en propose l’expérience à partir de celle de [L’Imagerie](https://www.imageriecentredart.com/) à Lannion. Sous le prisme du bleu, près de 70 œuvres dialoguent et révèlent le fonds photographique d’un centre d’art dont l’histoire et les missions résonnent avec le CRP/. Les regards de Hiroshi Sugimoto, Bernard Plossu, Laurent Millet et Marine Lanier, entre autres, invitent à s’ancrer en Bretagne ou au large, où littoral et horizon deviennent des espaces de tension et de contemplation. Avec Barbara Alper, Dieter Appelt, John Batho, Jean Bichet, Elina Brotherus, Bernard Chevalier, Chantal Connan, Jean-Louis Garnell, Yannig Hedel, Florence Joubert, Laurence Kubski, Marine Lanier, Patrick Le Bescont, Ben McNutt, Laurent Millet, Arno Rafael Minkkinen, Bernard Plossu, Jean-François Rospape, Hiroshi Sugimoto, Thanes, Charles Thiefaine. Commissaires : Lilian Froger, directeur de L’Imagerie et Audrey Hoareau, directrice du CRP/ [Plus di'nformations](https://www.crp.photo/exposition/quelque-chose-de-bleu-plongee-dans-la-collection-photographique-de-limagerie-lannion/)

Quelque chose de bleu
Douchy-les-mines.
Ajouté le 11 août.

QUELQUE CHOSEDE BLEU

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DU 18 AOÛTAU11 OCTOBRE 2026
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde.
Ajouté le 17 juillet.

LA MINE DANSL'OBJECTIF

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DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Exposition de peinture dans la salle des cérémonies de la mairie de Proville du 3 au 28 octobre Du 3 au 28 octobre, venez découvrir le travail de Frédérique Mercier, artiste peintre provilloise, qui exposera dans la salle des cérémonies de la mairie de Proville (aux heures d’ouverture, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h). Le vernissage aura lieu samedi 3 octobre à 11h en présence de l'artiste. _Le mot de l'artiste :_ Peintre et aquarelliste, j'intègre à mes créations abstraites de la dentelle et de la feuille d'or. Je suis particulièrement sensible à la vibration des couleurs qui engendre le mouvement des formes. Les formes géométriques sont mon espace de jeu. Elles jouent ensemble et je joue avec elles. Elles sont tour à tour stables et mobiles fortes et délicates denses et fluides et toujours (é)mouvante(s) J'aime le rythme interne qu'elles m'imposent et leur spiritualité rêveuse m'entraîne vers d'autres (é)motion(s)

Exposition Frédérique Mercier
Proville.
Ajouté le 17 septembre.

EXPOSITIONFRÉDÉRIQUEMERCIER

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DU 3 OCTOBREAU28 OCTOBRE 2026
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samedi 10 octobre

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Comprenez les phénomènes de migration et les défis rencontrés par les oiseaux. L’atelier met en lumière l’importance des corridors écologiques pour leur survie. La Journée mondiale des oiseaux migrateurs est une campagne annuelle de sensibilisation sur la conservation des oiseaux migrateurs et de leurs habitats. Avec sa portée mondiale, cette journée constitue un outil efficace pour contribuer à sensibiliser le monde aux menaces qui pèsent sur les oiseaux migrateurs, à leur importance écologique et à leur conservation. Chaque année, des gens du monde entier agissent et organisent des événements publics tels que des festivals d'oiseaux, des programmes éducatifs, des expositions et des excursions d'observation des oiseaux pour célébrer cette journée. Prévoir pour ce rendez-vous : - 1 bouteille d’eau - 1 tenue et des chaussures adaptées Si vous ne souhaitez plus participer à cette animation, merci de nous en faire part dans les plus brefs délais afin de permettre à une autre personne de s’inscrire. Pour tout renseignement, veuillez contacter le : 03 27 99 91 81 ou environnement@douaisis-agglo.com

Événement Nature & Vous - Voyageurs ailés : les secrets de la migration
Aubigny-au-bac.
Ajouté le 20 mai.

ÉVÉNEMENTNATURE & VOUS- VOYAGEURSAILÉS : LESSECRETS DE LAMIGRATION

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LE 10 OCTOBRE 2026
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Découvrez un jardin expérimental de 3 hectares et explorez, avec le paysagiste F. Delesalle, les liens entre paysage, écologie, lumière et structures végétales. Découvrez un jardin expérimental de 3 hectares, créé en 1996 sur d’anciennes prairies sans arbres et bordé par un cours d’eau. Au fil des années, près d’un millier d’arbres ont pris place sur le site, abritant de nombreux jardins, chambres vertes, vergers, une pépinière, un jardin clos et des plantes de collection. Paysagiste, jardinier et photographe, F. Delesalle vous guidera pendant deux heures à travers ce jardin, en abordant différents thèmes liés à la conception et à l’écologie du paysage : la lumière et l’ombre, l’importance des structures et des filtres végétaux, l’écologie du jardin, ou encore la manière dont la végétation permet de créer un espace préservé dans un environnement urbanisé. La visite permettra également d’observer le cadrage des vues, les jeux de transparence, les perspectives et la création de chambres vertes. Le rendez-vous est fixé directement sur place, à 31 km de Villeneuve d’Ascq. Une mise en relation des participants pourra être proposée afin de faciliter le covoiturage. Rendez-vous le samedi 10 octobre, de 9h30 à 12h. La capacité est limitée à 20 personnes : [https://reservations.villeneuvedascq.fr/event/ateliersdd\_octobre2026](https://reservations.villeneuvedascq.fr/event/ateliersdd_octobre2026)

Visite guidée du jardin du Lansau à Marchiennes
Marchiennes.
Ajouté le 16 septembre.

VISITE GUIDÉEDU JARDIN DULANSAU ÀMARCHIENNES

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LE 10 OCTOBRE 2026
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séance 8/8 : RENDEZ-VOUS EN TERRE À CONNAÎTRE : LE LANSAU Le PVEL-Club vous invite au 8ème atelier d'initiation au jardinage du samedi 10 octobre 2026. Quel privilège, cette invitation à visiter le jardin du Lansau à Marchiennes ! Dans le cadre de nos ateliers d’initiation au jardinage, le PVEL-Club organise une visite commentée d’un jardin remarquable (durée 2h30), le samedi 10 octobre 2026. Lors du 27ème Troc de Plantes, nous avons déjà eu l’occasion de porter le projecteur sur le jardin du Lansau. Son créateur, Frédéric Delesalle, photographe et paysagiste a présenté, au cours d’une conférence, comment il envisageait « la construction de la lumière au jardin ». La découverte de ce site exceptionnel se fera uniquement sur inscription au tarif de 10€ (gratuit pour les membres adhérents ou actifs du PVEL- Club). Le nombre de places est limité. Déplacement à l’initiative de chacun mais un covoiturage est possible. Rendez-vous place de la Liberté à Bourghelles à 9h. Début de la visite à 9h30.

ATELIER d'INITIATION au JARDINAGE
Marchiennes.
Ajouté le 31 août.

ATELIERD'INITIATIONAU JARDINAGE

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LE 10 OCTOBRE 2026
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dimanche 11 octobre

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concert anniversaire de la fondation de la chorale

25 ANS DE LA VILLANELLE
Féchain.
Ajouté le 11 novembre.

25 ANS DE LAVILLANELLE

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LE 11 OCTOBRE 2026
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