Bony(Aisne)

Que faire à Bony ce week-end du 25 au 27 septembre 2026 ?

du 25 au 27 septembre 2026 — 9 événements

9 événements sont programmés à Bony ou aux alentours du vendredi 25 au dimanche 27 septembre. Au programme : événements, spectacles, randonnées et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Sophro'mage à la ferme du Tertre ».

4 événements3 spectaclesrandonnéesexpositions

vendredi 25 septembre

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Et si on vous promettait d’associer détente, plaisir et convivialité ? Dans un cadre authentique situé à Villers-au-Tertre, venez déguster un délicieux formage local en mettant en émoi tous vos sens ! Les subtilités des saveurs et des textures se révèlent à travers quelques exercices proposés par notre sophrologue, qui mêle professionnalisme, concentration mentale et plaisir du palais. Déguster un fromage n’a jamais été aussi agréable !

Sophro'mage à la ferme du Tertre
Villers-au-tertre
Ajouté le 20 mai

SOPHRO'MAGE ÀLA FERME DUTERTRE

DU 19 JUINAU25 SEPTEMBRE 2026
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Préparez-vous à tester vos connaissances musicales lors d’une soirée Blind test conviviale, colorée et pailletée avec Darling Deluxe ! Son énergie communicative promet de vous électriser ! La soirée Blind Test de Darling Deluxe, accompagnée de son acolyte DJ, se déroule en 3 temps :Une petite séance de Crosskiff façon années 80 ! Histoire de vous échauffer pour la suite. Le Blind-test : toutes les chansons que vous adorez, vous allez pouvoir vous creuser les méninges ! Mais si bien sûr c’est... et le titre c’est quoi déjà... je l’ai sur le bout de la langue ! DJ set du kiff : imaginez une boum intergénérationnelle pour danser en solo, à 2 ou en bande. Darling Deluxe se transforme en DJ et vous propose votre playlist préf’ : que des gros tubes, de Queen, à Abba, en passant par Indochine, Niagara, Daniel Balavoine, Mylène Farmer ou France Gall. Oui, y aura des slows et d’autres surprises Darling Deluxe sera là pour souffler sur les étincelles de votre folie !

SOIRÉE BLIND-TEST
Essigny-le-petit
Ajouté le 20 juillet

SOIRÉEBLIND-TEST

LE 25 SEPTEMBRE 2026
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Plongée dans la collection photographique de l'Imagerie, Lannion Comment entre-t-on dans une collection ? Cette exposition en propose l’expérience à partir de celle de [L’Imagerie](https://www.imageriecentredart.com/) à Lannion. Sous le prisme du bleu, près de 70 œuvres dialoguent et révèlent le fonds photographique d’un centre d’art dont l’histoire et les missions résonnent avec le CRP/. Les regards de Hiroshi Sugimoto, Bernard Plossu, Laurent Millet et Marine Lanier, entre autres, invitent à s’ancrer en Bretagne ou au large, où littoral et horizon deviennent des espaces de tension et de contemplation. Avec Barbara Alper, Dieter Appelt, John Batho, Jean Bichet, Elina Brotherus, Bernard Chevalier, Chantal Connan, Jean-Louis Garnell, Yannig Hedel, Florence Joubert, Laurence Kubski, Marine Lanier, Patrick Le Bescont, Ben McNutt, Laurent Millet, Arno Rafael Minkkinen, Bernard Plossu, Jean-François Rospape, Hiroshi Sugimoto, Thanes, Charles Thiefaine. Commissaires : Lilian Froger, directeur de L’Imagerie et Audrey Hoareau, directrice du CRP/ [Plus di'nformations](https://www.crp.photo/exposition/quelque-chose-de-bleu-plongee-dans-la-collection-photographique-de-limagerie-lannion/)

Quelque chose de bleu
Douchy-les-mines
Ajouté le 11 août

QUELQUE CHOSEDE BLEU

DU 13 AOÛTAU11 OCTOBRE 2026
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Jazz à Saint-Quentin revient tout l’été ! Du 28 juin au 27 septembre, profitez de concerts organisés au Conservatoire, à la Manufacture ainsi qu’au parc des Champs-Élysées. Informations et réservations au 03 23 62 36 77.

Jazz à Saint-Quentin 2026 - En été
Saint-quentin
Ajouté le 10 juillet

JAZZ ÀSAINT-QUENTIN2026 - EN ÉTÉ

DU 28 JUINAU27 SEPTEMBRE 2026
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À l’occasion du 110ème anniversaire de la bataille de la Somme, le propos de l’exposition consiste à présenter une des batailles les plus meurtrières du XXème siècle à travers ses « matérialités ». Nous entendons par là les objets qu’elle a laissés : des traces sensibles et authentiques qui racontent le conflit de l’intérieur. À travers ces matérialités, le parcours offrira une approche intime de la guerre, portée par trois regards : celui des soldats et de l’artisanat de tranchées, celui des familles marqué par les objets du deuil, et celui des sociétés belligérantes, qui ont produit une multitude d’objets de représentation et de mémoire jusqu’à aujourd’hui. Ensemble, ces témoins révèlent la profonde empreinte émotionnelle et culturelle de la bataille, plus d’un siècle après les faits. Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.

"La Somme : les objets d’une bataille. Histoires de vies (1916-2026)"
Péronne
Ajouté le 20 mai

"LA SOMME :LES OBJETSD’UNEBATAILLE.HISTOIRES DEVIES(1916-2026)"

DU 28 JUINAU6 DÉCEMBRE 2026
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Cette exposition photographique inédite met en lumière treize années d’images consacrées aux lieux de mémoire et aux commémorations dans la Somme. À travers le regard sensible et humain du photographe péronnais Claude Paul – dont le fonds a rejoint en 2025 les collections de l’Historial – elle révèle la manière dont la mémoire de la Grande Guerre se transmet et se réinvente aujourd’hui. Avec un accrochage sobre et contemplatif, l’exposition valorise à la fois le travail du photographe et celui des institutions mémorielles, invitant chacun à réfléchir à la persistance des gestes commémoratifs et à leur rôle dans notre mémoire collective. Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.

"La Somme se souvient, regards de Claude Paul"
Péronne
Ajouté le 20 mai

"LA SOMME SESOUVIENT,REGARDS DECLAUDE PAUL"

DU 28 JUINAU6 DÉCEMBRE 2026
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Venez découvrir, entre chenaux et plans d’eaux, à travers une visite commentée d’une heure, la richesse de la Réserve Naturelle Nationale des Marais d’Isle. L’occasion également d’appréhender la fragilité du milieu et les espèces qui s’y développent. Du 1er avril au 30 septembre hors vacances scolaires (zone B) : - Les mercredis et samedis : départs à 14h30, 16h et 17h30 - Les dimanches et jours fériés : départs à 10h45, 14h30, 16h et 17h30 Pendant les vacances scolaires (zone B) : tous les jours, départs à 10h45, 14h30, 16h, 17h30 Découvrez les Marais d’Isle autrement à travers une balade en bacôve au crépuscule : - Les samedis 11 et 18 juillet à 21h30 - Les samedi 8 et 15 août à 21h Tarifs : - 6 € plein tarif - 3 € tarif réduit Places limitées, sur réservation auprès de la Maison du Parc d'Isle au 03 23 05 06 50. RDV sur place 15 minutes avant le départ !

Balades en bâcove dans les marais d'Isle à Saint-Quentin
Saint-quentin
Ajouté le 27 juin

BALADES ENBÂCOVE DANSLES MARAISD'ISLE ÀSAINT-QUENTIN

DU 1 AVRILAU30 SEPTEMBRE 2026
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Bony
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