Cinéma L'Alba : ouvert tous les jours. Séances en VF et en VO. Blockbuster, art et essai, Film d'animation, Manga, Film français, Opéra, Théâtre, Concert, Spectacle.

du 27 avril au 3 mai 2026 — 11 événements
11 événements sont programmés à Bocognano ou aux alentours du lundi 27 avril au dimanche 3 mai. Au programme : spectacles, expositions, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « CINEMA L ALBA : PROGRAMME DU 22 AU 28 AVRIL 2026 ».
Cinéma L'Alba : ouvert tous les jours. Séances en VF et en VO. Blockbuster, art et essai, Film d'animation, Manga, Film français, Opéra, Théâtre, Concert, Spectacle.

I Fab’Attelli – 17h-18h30 - 8 Avril : Initiation au podcast, tarif 5 €. - 15 Avril : Atelier mug, initiation flocage. - 22 Avril : Création d'illustrations numériques. - 29 Avril : Initiatin au vidéo mapping. Infos & inscriptions : fablab@univ-corse.fr, Caserne Padoue, Haute Ville, Corti.

Du 4 avril au 2 mai à Bastelica, participez à la restauration du canal en pierres de l'Ajara du XIXᵉ siècle, organisé par "U CANALE", au cœur de la montagne Corse : Un patrimoine vivant pour une gestion durable de l’eau ! Le projet vise à restaurer le canal de l’Ajara pour en faire un site incontournable : d’abord agricole, mais aussi culturel et touristique. La réhabilitation rétablira son rôle d’irrigation essentiel et créera un parcours familial aménagé. Aussi le chantier s'intègrera à la fois dans une démarche de préservation du patrimoine et de transition écologique. Ce 2ème chantier permettra de rétablir la circulation de l’eau sur une portion de 1,34 km, depuis la prise d’eau à la cascade de l’Ortala, jusqu’à la fontaine Fontaine Nivalella Suttana, à plus de 1000 m d’altitude.

De mars à mai, découvrez trois événements printaniers à l'écomusée de Bastelicaccia! Le mercredi 25 mars, participez à la rencontre de couteliers passionnés lors de la Cultelleria , pour une découverte de la coutellerie corse. Puis le mercredi 8 avril, une rencontre dédiée à la valorisation du patrimoine artistique insulaire et à la mise en lumière de nos collections des peintres de l'école d'Ajaccio et de Dominique Frassati(1896-1947) par Pierre Claude Giansily. Le samedi 16 mai, la rencontre A Cesteria avec l'association l'Ortu di u Prunelli pour découvrir les techniques de la vannerie. Entrée libre.

« Ressacs clairs » – « Noirs visages ». MOSTRE TEMPURARIE : Du 09 avril au 15 juin 2026. La Direction du patrimoine de la Collectivité de Corse accueille, en partenariat avec l’association e Cime, deux expositions consacrées à l’artiste contemporain Jean‑Paul Marcheschi. Deux lieux, deux expositions du plasticien Jean-Paul Marcheschi : Ressacs clairs, au Museu di a Corsica. Noirs visages, dans l’espace A Cisterna – Caserna Padoue – Citadella di Corti – Entrée par les jardins du FRAC. À travers ces deux déploiements, le public est invité à une expérience sensible où les éléments dialoguent et où la Méditerranée apparait comme un territoire de transformation et de résonance. Artiste insulaire de renommée internationale, le plasticien puise son inspiration dans ses racines méditerranéennes, tant par une référence aux mythes et aux récits issus de sa terre natale, que par l’utilisation d’une matière faite de feu et de suie qui devient l’empreinte du temps, du souvenir, de l’identité. « Ressacs clairs » La phrase inscrite à l’entrée, « La mer, la mer, toujours recommencée…», ouvre l’exposition comme un seuil poétique. Elle évoque un mouvement perpétuel, une respiration infinie, où chaque vague naît, disparaît et renaît sans cesse. Ce motif du recommencement est au coeur du travail présenté ici. Au centre du dispositif, le grand Ressac (4 x 6 mètres) déploie une énergie à la fois puissante et instable. Autour de lui, les variations de vagues, inspirées d’Hokusai, prolongent cette exploration du mouvement et de la transformation. Le texte issu du Man’yoshu ( Livre VI, poème 1021), présenté sur un fragment de fer, introduit une dimension plus archaïque et rituelle. Il s’agit d’une prière adressée aux divinités marines, invoquant protection face aux forces imprévisibles de la mer et appelant à un retour sans danger vers la terre natale. Ce texte entre en résonance directe avec l’oeuvre de Jean-Paul Marcheschi. Comme la vague, le feu qu’il utilise dans sa pratique est à la fois force de destruction et principe de révélation. Il inscrit dans la surface une mémoire vive, marquée par les éléments. Ainsi, l’exposition propose une traversée sensible : entre mer et feu, apparition et disparition, danger et retour. Le visiteur est invité à éprouver ce mouvement du ressac, où chaque forme semble surgir du chaos avant d’y retourner, dans un cycle sans fin. « Noirs visages » L’exposition s’inscrit dans une réflexion sur les liens profonds entre matière, mémoire et humanité, où se déploient des tensions fécondes, des énergies et des résonances propres à l’espace méditerranéen. Artiste corse, Jean-Paul Marcheschi développe depuis 1982 une pratique singulière dans laquelle le feu devient l’outil même de la création, se substituant au pinceau et inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Son oeuvre fait surgir la lumière de la matière elle-même. À travers la série des visages, l’artiste explore une humanité essentielle et intemporelle. Ces figures, à la fois anonymes et universelles, semblent émerger de l’ombre, comme arrachées à la nuit. Le noir n’y est pas absence, mais profondeur, matrice d’où surgit la lumière. Le feu, devenu pinceau, inscrit dans la matière une mémoire vive. L’artiste convoque ainsi une puissance archaïque, évoquant la figure d’Héphaïstos. De cette tension entre effacement et apparition naît une présence, où chaque visage devient trace, empreinte et énigme. Dans la Cisterna, un dispositif de projection prolonge l’expérience. Trois films y sont présentés, consacrés au travail de Jean-Paul Marcheschi : sa technique, son rapport au feu et la dimension intellectuelle de son oeuvre. Installé au plus près des oeuvres, ce dispositif invite à une immersion sensible, dans un lieu presque souterrain, propice à la résonance des images et des matières. Le visiteur est invité à une expérience unique, où les éléments dialoguent et où chaque visage devient le lieu d’une rencontre, entre mémoire intime et humanité partagée. Jean-Paul Marcheschi – Un artiste entre ombre, feu et mémoire Jean‑Paul Marcheschi, artiste corse, est né à Bastia en 1951 et travaille aujourd’hui principalement à Paris. Formé aux Arts décoratifs de Nice et à l’Institut d’art et d’archéologie à Paris, il dirige une carrière artistique riche, soutenue par des diplômes en histoire de l’art. Il développe depuis les années 1990 une pratique singulière où le feu devient l’outil même de la création, remplaçant le pinceau inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Il développe une oeuvre où la lumière surgit de la matière. A travers la série Variations autour de la vague, la vague devient un espace de transformation : l’éclat de l’écume naît de la profondeur obscure, dans un dialogue constant entre apparition et disparition. Son univers artistique oscille entre obscurité et lumière, comme si la création devait naître de la confrontation entre ces deux extrêmes Ses oeuvres, à la fois puissantes et fragiles, révèlent une écriture traversée par les forces élémentaires. Pour en savoir plus sur son parcours, ses œuvres et ses écrits, vous pouvez consulter son site officiel www.marcheschi.fr.

« Noirs visages ». MOSTRE TEMPURARIE : Du 09 avril au 15 juin 2026. La Direction du patrimoine de la Collectivité de Corse accueille, en partenariat avec l’association e Cime, deux expositions consacrées à l’artiste contemporain Jean‑Paul Marcheschi. Deux lieux, deux expositions du plasticien Jean-Paul Marcheschi : Ressacs clairs, au Museu di a Corsica. Noirs visages, dans l’espace A Cisterna – Caserna Padoue – Citadella di Corti – Entrée par les jardins du FRAC. À travers ces deux déploiements, le public est invité à une expérience sensible où les éléments dialoguent et où la Méditerranée apparait comme un territoire de transformation et de résonance. Artiste insulaire de renommée internationale, le plasticien puise son inspiration dans ses racines méditerranéennes, tant par une référence aux mythes et aux récits issus de sa terre natale, que par l’utilisation d’une matière faite de feu et de suie qui devient l’empreinte du temps, du souvenir, de l’identité. « Ressacs clairs » La phrase inscrite à l’entrée, « La mer, la mer, toujours recommencée…», ouvre l’exposition comme un seuil poétique. Elle évoque un mouvement perpétuel, une respiration infinie, où chaque vague naît, disparaît et renaît sans cesse. Ce motif du recommencement est au coeur du travail présenté ici. Au centre du dispositif, le grand Ressac (4 x 6 mètres) déploie une énergie à la fois puissante et instable. Autour de lui, les variations de vagues, inspirées d’Hokusai, prolongent cette exploration du mouvement et de la transformation. Le texte issu du Man’yoshu ( Livre VI, poème 1021), présenté sur un fragment de fer, introduit une dimension plus archaïque et rituelle. Il s’agit d’une prière adressée aux divinités marines, invoquant protection face aux forces imprévisibles de la mer et appelant à un retour sans danger vers la terre natale. Ce texte entre en résonance directe avec l’oeuvre de Jean-Paul Marcheschi. Comme la vague, le feu qu’il utilise dans sa pratique est à la fois force de destruction et principe de révélation. Il inscrit dans la surface une mémoire vive, marquée par les éléments. Ainsi, l’exposition propose une traversée sensible : entre mer et feu, apparition et disparition, danger et retour. Le visiteur est invité à éprouver ce mouvement du ressac, où chaque forme semble surgir du chaos avant d’y retourner, dans un cycle sans fin. « Noirs visages » L’exposition s’inscrit dans une réflexion sur les liens profonds entre matière, mémoire et humanité, où se déploient des tensions fécondes, des énergies et des résonances propres à l’espace méditerranéen. Artiste corse, Jean-Paul Marcheschi développe depuis 1982 une pratique singulière dans laquelle le feu devient l’outil même de la création, se substituant au pinceau et inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Son oeuvre fait surgir la lumière de la matière elle-même. À travers la série des visages, l’artiste explore une humanité essentielle et intemporelle. Ces figures, à la fois anonymes et universelles, semblent émerger de l’ombre, comme arrachées à la nuit. Le noir n’y est pas absence, mais profondeur, matrice d’où surgit la lumière. Le feu, devenu pinceau, inscrit dans la matière une mémoire vive. L’artiste convoque ainsi une puissance archaïque, évoquant la figure d’Héphaïstos. De cette tension entre effacement et apparition naît une présence, où chaque visage devient trace, empreinte et énigme. Dans la Cisterna, un dispositif de projection prolonge l’expérience. Trois films y sont présentés, consacrés au travail de Jean-Paul Marcheschi : sa technique, son rapport au feu et la dimension intellectuelle de son oeuvre. Installé au plus près des oeuvres, ce dispositif invite à une immersion sensible, dans un lieu presque souterrain, propice à la résonance des images et des matières. Le visiteur est invité à une expérience unique, où les éléments dialoguent et où chaque visage devient le lieu d’une rencontre, entre mémoire intime et humanité partagée. Jean-Paul Marcheschi – Un artiste entre ombre, feu et mémoire Jean‑Paul Marcheschi, artiste corse, est né à Bastia en 1951 et travaille aujourd’hui principalement à Paris. Formé aux Arts décoratifs de Nice et à l’Institut d’art et d’archéologie à Paris, il dirige une carrière artistique riche, soutenue par des diplômes en histoire de l’art. Il développe depuis les années 1990 une pratique singulière où le feu devient l’outil même de la création, remplaçant le pinceau inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Il développe une oeuvre où la lumière surgit de la matière. A travers la série Variations autour de la vague, la vague devient un espace de transformation : l’éclat de l’écume naît de la profondeur obscure, dans un dialogue constant entre apparition et disparition. Son univers artistique oscille entre obscurité et lumière, comme si la création devait naître de la confrontation entre ces deux extrêmes Ses oeuvres, à la fois puissantes et fragiles, révèlent une écriture traversée par les forces élémentaires. Pour en savoir plus sur son parcours, ses œuvres et ses écrits, vous pouvez consulter son site officiel www.marcheschi.fr.

Les collections s’exposent ! La Bibliothèque Universitaire organise en salle de lecture de février à avril 2026 des expositions temporaires dans le cadre de la valorisation de ses collections imprimées et numériques : -En février : Quelles réponses judiciaires au Narcotrafic et à la criminalité organisée transnationale. Intelligence artificielle : les bouleversements dans le management, le marketing et la stratégie économique. Les troubles invisibles de l’apprentissage : focus sur les DYS. -En mars : Les femmes effacées de l’Histoire de l’Antiquité à la Résistance. Présentation de la collection Médecine à destination du 1er cycle médecine. -En avril : La Corse à travers ses dictons et proverbes - A Corsica attraversu i so detti e pruverbi. A retrouver au sein des espaces de la salle de lecture !

Venez découvrir chaque mercredi les ateliers théâtre animés par Valérie Binsse, dédiés aux enfants de 15 h à 15 h 45 et aux adultes de 16 h à 17 h 30.

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