Bellegarde(Gard)

Que faire à Bellegarde en décembre 2025 ?

10 événements en décembre

10 événements sont programmés à Bellegarde ou aux alentours en décembre 2025. Au programme : événements, expositions, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « LUMA Arles / Exposition : Archives Hans Ulrich Obrist - Chapitre 5 : Maria Lassnig « Vivre avec l’art empêche de se faner ! » ».

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lundi 1 décembre

Aperçu de la description.

Née en 1919 dans le sud rural de l’Autriche, Lassnig mena une carrière de soixante-dix ans dans les domaines de la peinture, du dessin et du film d’animation. S’appuyant sur la relation profonde qui unissait Lassnig et le commissaire Hans Ulrich Obrist, cette présentation souhaite raviver l’attention portée par le public français à l’œuvre novatrice de l’artiste, laquelle a façonné l’histoire de l’art moderne et contemporain par le concept de conscience du corps (Körpergefühl) et son engagement féministe. Sa dernière exposition personnelle en France eut lieu en 1999 à Nantes, au Musée des Beaux-Arts de Nantes et au Fonds Régional d’Art Contemporain des Pays de la Loire. Dans les premières réalisations de Lassnig, les influences expressionnistes et surréalistes prédominent, suivies par celles de l’Art informel et de la Nouvelle Figuration. Ces mouvements ont nourri la démarche de Lassnig, fondée sur la représentation des sensations internes du corps plutôt que par l’apparence extérieure. Les couleurs y vibrent, et les figures jaillissent d’une compréhension du « micro-monde des millions de neurones », inatteignable par tout dispositif photographique. Considérée comme l’une des plus grandes peintres autrichiennes depuis Egon Schiele et Oskar Kokoschka, Lassnig fit l’objet de plus d’une centaine d’ouvrages. Elle a également inspiré le film biographique Sleeping with a Tiger, présenté en avant-première à la Berlinale en 2024, ainsi que la pièce de théâtre Alte Meisterin. Lassnig/Beresin/Bitzan, 2024. Figure de proue de l’art d’après-guerre, elle demeure un jalon essentiel de l’évolution de la peinture européenne. Hans Ulrich Obrist découvrit l’œuvre de Lassnig durant son enfance, en se procurant une carte postale reproduisant l’une de ses toiles, soigneusement rangée par la suite dans son « musée-boîte à chaussures » artisanal. En 1986, à dix-sept ans, il prit un train de nuit pour l’Autriche, où il fit la connaissance de Lassnig dans son atelier de la Maxingstrasse à Vienne. À cette époque, l’artiste enseignait la peinture et le film d’animation à l’Université des arts appliqués. Lassnig initia Obrist à l’œuvre de la poétesse autrichienne Friederike Mayröcker, l’incitant à approfondir sa lecture. Plus tard, elle facilita la rencontre entre Obrist et Mayröcker, qui devint une proche jusqu’à son décès en 2021. De 1993 à 2014, Lassnig et Obrist échangèrent régulièrement des lettres et se retrouvaient fréquemment dans l’atelier viennois de l’artiste. En 1993, lorsque Kasper König invita Obrist à codiriger l’exposition The Broken Mirror dans le cadre du Wiener Festwochen (Festival de Vienne), les peintures de Lassnig ainsi que le film The Ballad of Maria Lassnig, 1992, projeté à l’ouverture, formèrent un pilier majeur de cette rétrospective consacrée à la peinture. En 2000, Obrist aida Lassnig à publier ses journaux intimes de 1940 à 1997, révélant l’ampleur de ses doutes artistiques et l’évolution de sa pratique singulière axée sur la conscience du corps. Bien que Lassnig fût généralement réservée quant aux entretiens officiels, elle l’autorisa en 1999 à la filmer, inaugurant une série de conversations enregistrées jusqu’en 2012. Par la suite, en 2005, il collabora avec Daniel Birnbaum et Akiko Miyake afin de sélectionner Lassnig pour le projet Safety Curtain de museum in progress à l’Opéra d’État de Vienne, reproduisant sa peinture à l’huile Frühstück mit Ohr, 1967. Lorsque Obrist a rejoint les équipes de la Serpentine en 2008, il organisa avec Julia Peyton-Jones une exposition d’envergure à la Serpentine Gallery, grâce au soutien de Maja Hoffmann. Une décennie plus tard, en 2017, après l’avoir conçue avec Maria Lassnig, Obrist finalisa à Athènes une exposition posthume centrée sur la passion de l’artiste pour la mythologie grecque et guidée par un titre poétique emprunté à Friederike Mayröcker : The Future Is Invented with Fragments from the Past (Le futur est inventé avec des fragments du passé). Après sa disparition, Obrist demeura proche de la Maria Lassnig Foundation, siégeant brièvement à son conseil consultatif (depuis 2016) et participant au jury du Maria Lassnig Prize, créé à l’initiative de l’artiste avant son décès pour encourager des artistes peu connu·es du public. Réunies pour la première fois en un même lieu, l’exposition à LUMA Arles présente les entretiens vidéo entre Lassnig et Obrist, ainsi que leur vaste correspondance classée par ordre chronologique. Parmi les œuvres exposées figurent des peintures issues des expositions The Broken Mirror et de la Serpentine Gallery, du projet pour l’Opéra d’État de Vienne, et des peintures et aquarelles présentées à Athènes. Parallèlement au film biographique The Ballad of Maria Lassnig, le film Selfportrait, 1971, illustre l’exploration pionnière de Lassnig dans le domaine de l’animation au sein de la scène féministe new-yorkaise des années 1970. À noter que deux toiles de Lassnig furent présentées pour la dernière fois en France lors de l’exposition Action, Gesture, Paint : Women Artists and Global Abstraction 1940-1970, en 2023, à la Fondation Vincent van Gogh à Arles, un hommage à l’admiration qu’elle portait à van Gogh, qu’elle qualifia de « dieu expressionniste » lors d’un entretien de 2008 avec Obrist. En écho à la formule « Vivre avec l’art empêche de se faner ! » qu’elle rédigea pour Hans Ulrich Obrist dans sa dernière lettre inachevée, datée du 11 janvier  2014, cette présentation met à l’honneur l’héritage vif d’une peintre dont les visions intérieures continuent de résonner dans les corps et les esprits.

LUMA Arles / Exposition : Archives Hans Ulrich Obrist - Chapitre 5 : Maria Lassnig « Vivre avec l’art empêche de se faner ! »
Arles.
Ajouté le 3 février.

LUMA ARLES /EXPOSITION :ARCHIVES HANSULRICH OBRIST- CHAPITRE 5 :MARIA LASSNIG« VIVRE AVECL’ART EMPÊCHEDE SE FANER! »

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DU 3 NOVEMBREAU31 MARS 2026
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Le delta du Rhône s'est formé au fil du temps par les apports sédimentaire que le fleuve a déposé sur le plateau continental et gagné sur la mer. Aussi, le sol y est naturellement salé. Un équilibre environnemental naturel existait lorsque les crues du fleuve lessivaient le sol en l'inondant. L'endiguement total de la Camargue s'il a permis de protéger la Camargue des inondations a interrompu ce fonctionnement naturel. Depuis 1860, des systèmes d'irrigation dotés de pompes supléent l'inondation en parcourant l'île de la Camargue de part n part pour y apporter l'eau douce. La maîtrise des eaux douces, salées ou saumâtres obtenue depuis le XI Xème siècl et remise en question par les évolutions du climat qui assèchent le sol du delta. La pluviométrie diminue, le débit du Rhône baisse, les sols salés demandent aux activités humaines de s'adapter et de se réinventer pour perdurer.

Exposition "Avec ou sans sel ?"
Arles.
Ajouté le 27 juin.

EXPOSITION ”AVECOU SANS SEL ?"

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DU 18 OCTOBREAU18 SEPTEMBRE 2026
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mardi 2 décembre

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Inspirés par la correspondance de Vincent van Gogh, de grands artistes modernes et contemporains reprennent les thèmes abordés par le peintre néerlandais L’exposition présente le travail de 21 artistes qui reprennent les thèmes abordés dans la correspondance de Vincent van Gogh : le paysage, la lumière, la couleur, le portrait, l’amitié ou encore la solitude. Ils lui adressent leurs œuvres comme autant de lettres. avec : Harold Ancart, Jacopo Benassi, Martin Boyce, James Castle, Louise Chennevière, Gérard Collin-Thiébaut, Rineke Dijkstra, Simone Fattal, Gustave Fayet, Dominique Ferrat, Joseph Grigely, Nathanaëlle Herbelin, Isidore Isou, Ann Veronica Janssens, Hans Josephsohn, Anselm Kiefer, Mark Manders, Sylvain Prudhomme, Louise Sartor, Wolfgang Tillmans, Rico Weber & Vincent van Gogh Deux prêts exceptionnels du Musée Van Gogh d’Amsterdam ("Tournesols fanés" et "Tête de femme"), une lettre originale à Gauguin (Musée Réattu d’Arles) et des éditions historiques de sa correspondance enrichissent cette présentation. Commissaires d’exposition : Jean de Loisy et Margaux Bonopera

À Vincent : Un conte d'hiver
Arles.
Ajouté le 21 avril.

À VINCENT : UNCONTE D'HIVER

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DU 30 NOVEMBREAU21 AVRIL 2026
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mercredi 3 décembre

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Une immersion dans l’œuvre du photographe David Armstrong, dont les portraits, au-delà de la simple représentation, traduisent une époque et un état d’esprit sur papier glacé. En 2009, les Rencontres de la photographie d’Arles révélaient au public arlésien dans une exposition organisée au Parc des Ateliers, l’univers de David Armstrong sous le commissariat de Nan Goldin, alors directrice artistique invitée. Quinze ans plus tard, son œuvre revient à Arles à l’occasion de cette nouvelle exposition présentée par LUMA Arles. Plus qu’un simple portraitiste, Armstrong, disparu en 2014, a capté l’essence d’une génération et une certaine attitude face à la vie, qu’il a immortalisées dans une série d’images aussi intimes que saisissantes. Dès ses débuts, Armstrong s’est attaché à photographier son époque et ses proches. Dans les années 1970, il étudia la photographie à l'École du Musée des Beaux-Arts de Boston. Il s'associa à un groupe plus large d'artistes d'avant-garde, dont Nan Goldin, Philip-Lorca DiCorcia, Gail Thacker, Mark Morrisroe, Tabboo! et Jack Pierson, connu sous le nom d'École de Boston. Ses premières photographies en noir et blanc dressent le portrait d'une jeunesse à la fois introspective et rebelle, incarnant une forme de liberté fragile et magnétique. Son œuvre est un véritable document d'époque, une archive qui respire la beauté, celle d'un New York qui n'existe plus. Un New York en tant qu'attitude, au-delà de l'Empire State Building, des cartes postales et des innombrables scènes de films tournées dans ses rues effrénées ou de ses panneaux publicitaires géants. Son New York est une promesse, un havre pour les laissés-pour-compte, pour les artistes, les poètes, les musiciens et la bohème en tout genre. L'exposition montre comment, dès le début, Armstrong n'a pas simplement dépeint des personnes, mais une posture face à la vie et ses déboires - une attitude enivrée et exubérante, désenchantée et oisive. Ces portraits frappent encore aujourd'hui par leur franchise : pas de filtre, pas de mensonge. ces hommes et ces femmes ont confronté l'objectif avec un œil séducteur et libre. Ces paysages vaporeux forment un contrepoint à ces portraits, ils se font bien plus atemporels. Armstrong immortalise des lieux qu’il arpente aux détours de sa vie, des panoramas qu’il semble saisir à la sauvette. C’est à la fin des années 1980 qu’il les réalise, en pleine explosion de l’épidémie de sida. Il faut les regarder à travers le prisme de cet immense drame : ce sont des memento mori. Ces œuvres nous rappellent la fugacité de l’existence. À travers cette grande exposition, LUMA Arles célèbre à nouveau le regard singulier de David Armstrong, son esthétique mélancolique, ainsi que son influence durable sur la photographie contemporaine. Une immersion dans l’œuvre d’un artiste qui, bien au-delà du portrait, a su traduire une époque et un état d’esprit sur papier glacé.

LUMA Arles / David Armstrong
Arles.
Ajouté le 5 avril.

LUMA ARLES /DAVIDARMSTRONG

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DU 5 JUILLETAU5 AVRIL 2026
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Tony Oursler présente "Sibyl", un oracle en constante évolution qui fusionne prédictions futuristes, théories du complot et mythologies provençales. Initié par Neïl Beloufa, EBB invite artistes, auteur·ices et cinéastes à expérimenter avec les technologies qui façonnent nos vies numériques à l’heure de l’économie de l’attention. Le long d’un réseau d’infrastructures numériques et physiques dans le Parc des Ateliers et La Tour, des histoires se déploient et transforment la visite de LUMA Arles en un voyage narratif dirigé par les visiteurs. Me Time mène à une salle de projection interactive et immersive affichant des médias personnalisés qui manifestent l’imagination du spectateur d’une manière imprévisible. Dans le cadre d’une recherche au long cours sur l’utilisation de l’innovation au service de la vision des artistes, cette initiative présente des technologies telles que l’IA générative, la gestion de la confidentialité des données, les algorithmes de recommandation et la personnalisation de l'information, en les rendant accessibles et exploitables. Sous la forme d’une expérience ludique, ce projet offre un espace de production culturelle expérimentale permanente, et un usage créatif de la technologie dirigé par les artistes eux-mêmes. Tony Oursler : %b%Sibyl%/i% Pour cette seconde édition, Tony Oursler (né aux États-Unis en 1957) présente Sibyl, un oracle en constante évolution qui fusionne prédictions futuristes, théories du complot et mythologies provençales. À mi-chemin entre jeu d'arcade et apparition étrange, ce voyant fantomatique déclame des prédictions sur mesure, oscillant entre spéculations scientifiques actuelles et phénomènes occultes historiques. En exploitant la capacité de l'intelligence artificielle à générer ces récits complexes et entremêlés, Oursler examine de manière critique le rôle de la technologie dans la construction des systèmes de croyances contemporains, de la pensée magique et de leurs codes esthétiques.

LUMA Arles / EBB en collaboration avec Tony Oursler : Me Time #2 – Sibyl
Arles.
Ajouté le 5 avril.

LUMA ARLES /EBB ENCOLLABORATIONAVEC TONYOURSLER : METIME #2 –SIBYL

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DU 5 JUILLETAU5 AVRIL 2026
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samedi 6 décembre

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Métamorphoses La « Chambre d’écoute », dédiée à la diffusion du département d’art sonore – le premier créé dans un musée d’art en France, en 2007 –, vient clore la section « (Re)penser les images » tout au bout du parcours des collections et prend ses nouveaux quartiers dans une salle avec vue sur le Rhône, invitant à la contemplation et à l’écoute. À cette occasion, le musée invite l’artiste sonore Julie Rousse à présenter son installation sonore multicanal « Métamorphoses ». Cette œuvre singulière donne voix à l’écosystème du Rhône, révélant sa (bio)diversité phonique à travers les sons du vivant, l’hydrophonie et les ondes électromagnétiques. Un portrait sonore en constante évolution, qui s’enrichit au fil du fleuve pour témoigner de la beauté… et de la fragilité d’un écosystème en péril. Une création produite par le GMEM - Centre national de création musicale, Marseille. \------------------------------------------------------------------------------------------------------ Jeudi 29 janvier à 18h30 Rencontre privilégiée avec l’artiste sonore Julie Rousse, qui présentera son travail et l’œuvre diffusée dans la Chambre d’écoute. Gratuit, sur réservation uniquement, avant le mercredi 28 janvier au 04 90 49 37 58 ou reattu.reservation@ville-arles.fr

Julie Rousse
Arles.
Ajouté le 29 mars.

JULIE ROUSSE

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DU 6 DÉCEMBREAU29 MARS 2026
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Traverser l’Histoire Avec Traverser l’Histoire, Jean-Pierre Formica propose une archéologie contemporaine où la mémoire ne se fige pas en vestige : elle devient force vive. La forme d’un bateau y surgit sans sa structure: ce n’est plus la charpente qui détermine le contour, mais sa cargaison, une constellation de sculptures en faïence issues de la série « Mémoree», agencées comme un archipel de fragments. Présentée dans l’ancien atelier de Jacques Réattu, surplombant le Rhône, l’œuvre semble baigner dans le mouvement incessant du fleuve, mémoire liquide qui charrie des siècles de récits, d’histoires, de vies entrelacées au fil de l’eau. Dans le clair-obscur du lieu, le Rhône murmure sous les fenêtres, porte les rêves comme il porte les cargaisons absentes et fait danser sur ses flots les souvenirs dispersés. L’artiste opère un déplacement : le véhicule n’est plus le symbole d’un voyage ou d’une traversée physique, il devient le réceptacle d’une sédimentation de souvenirs, de traces anciennes que le visiteur découvre dans une lumière à la fois matérielle et spirituelle, au rythme de l’eau et du passage. L’installation invite donc à se laisser porter par cette cargaison qui dérive lentement sur le grand fleuve du temps et emporte, dans un même mouvement, les œuvres alentours : les toiles inachevées de Jacques Réattu et François-Xavier Fabre – ode visuelle au geste du créateur et à la poésie de l’inachevé – ainsi qu’une tapisserie monumentale ayant appartenu aux chevaliers de Malte, qui revisite, au XVIe siècle, le thème des Merveilles du monde antique.

Jean-Pierre Formica
Arles.
Ajouté le 29 mars.

JEAN-PIERREFORMICA

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DU 6 DÉCEMBREAU29 MARS 2026
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Une approche nouvelle du musée À l’occasion de l’écriture du nouveau Projet Scientifique et Culturel du musée, les équipes du musée ont pris le temps de réfléchir à ce qui fait son identité propre, aux forces et aux lacunes de ses collections, aux perspectives qui seront tracées pour les années à venir. Des questions stratégiques se sont alors posées : quelle trame adopter pour le parcours permanent ? Quelles orientations prendre pour les futures acquisitions et les restaurations ? Quels sujets aborder pour les prochaines expositions ? Et, surtout, quel rôle le musée doit-il jouer dans l’écosystème culturel et artistique arlésien, toujours plus riche et diversifié ? Privilégiant toujours l’approche expérimentale, le musée se réinvente donc aujourd’hui sous la forme d’un accrochage spécial qui vient réaffirmer, en près de 100 artistes et 300 œuvres, son statut de musée d’art de la Ville d’Arles, sensible à son héritage patrimonial tout en restant ouvert aux formes les plus variées de création artistique. Le nouveau parcours ne suit plus une trajectoire chronologique allant de l’art ancien à l’art contemporain, mais une logique thématique, nourrie par le dialogue entre les époques et embrassant pleinement la diversité des collections, les genres artistiques et les imaginaires. Au fil des salles, 5 thèmes se déploient successivement : l’Histoire, le Portrait, le Corps, le Paysage, l’Image. Dans un mouvement de va-et-vient permanent, la collection d’art ancien, représentante d’une tradition académique qui privilégie l’Histoire comme sujet, prend de nouvelles significations au contact de la collection photographique, d’art vidéo ou d’art sonore, tandis que la collection d’art contemporain, composée d’œuvres d’artistes ayant participé à contester cet académisme pour promouvoir de nouvelles manières de représenter et de créer, retisse des liens parfois insoupçonnés avec les œuvres du passé. Enfin, des artistes invités comme Christine Crozat, Jean-Pierre Formica, Katerina Jebb ou Julie Rousse, investissent des espaces emblématiques du musée avec des installations, photographies et œuvres sonores qui font écho aux collections… à l’image de la nymphe Écho, éprise de Narcisse dans l’ultime grand tableau de Jacques Réattu, qui sera restauré tout juste 200 ans après sa création et dévoilé pour la première fois au public depuis la seconde Guerre Mondiale. \------------------------------------------------------------------------------------------------------ Un samedi par mois, le service des publics vous propose de vous plonger dans le nouvel accrochage des collections, à la découverte des thématiques abordées, des œuvres empruntées pour l’occasion et des nouvelles acquisitions, exposées pour la toute première fois dans le musée. Samedis 24 janvier, 14 février et 14 mars, à 10h30, par Julie Sarmiento, chargée de médiation. Gratuit sur présentation du billet d’entrée. Sur réservation uniquement avant le vendredi précédant la visite, au 04 90 49 37 58 ou reattu.reservation@ville-arles.fr

Réattu Réinventé
Arles.
Ajouté le 29 mars.

RÉATTURÉINVENTÉ

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DU 6 DÉCEMBREAU29 MARS 2026
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