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Le Printemps du Cinéma revient du 22 au 24 mars ! Durant ces jours, c'est l'occasion pour tous les spectateurs de profiter en famille, entre amis ou en solo de séances de cinéma au tarif unique de 5€.

du 23 au 29 mars 2026 — 37 événements
37 événements sont programmés à Aramon ou aux alentours du lundi 23 au dimanche 29 mars. Au programme : marchés, activités, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Printemps du Cinéma 2026 ».
Le Printemps du Cinéma revient du 22 au 24 mars ! Durant ces jours, c'est l'occasion pour tous les spectateurs de profiter en famille, entre amis ou en solo de séances de cinéma au tarif unique de 5€.

Plusieurs structures arlésiennes s'associent pour proposer une semaine d’activités gratuites en langues afin d'encourager la communication sous toutes ses formes! Pour la 2e année, Arles à la carte, association et centre de formation en langues à Arles, s’associe à d’autres associations et structures arlésiennes pour proposer une semaine d’activités en langues afin de mettre en lumière les langues et les cultures vivantes, et encourager la communication sous toutes ses formes. Le programme en détail de la semaine des langues du 23 au 28 mars https://arlesalacarte.com/wp-content/uploads/2026/03/Page-PROG-SDL-2026.pdf Les activités proposées sont ouvertes à tous et majoritairement gratuites (une participation est demandée pour l'atelier cuisine du vendredi et les repas uniquement). Pour les questions d'accessibilité, n'hésitez pas à nous contacter (cela dépend du lieu de l'atelier) merci de votre compréhension!

L'artiste peintre, graveur et sculpteur Pierre Marie Brisson est invité en résidence de création par la Ville d'Arles au Palais de l'Archevêché. Inspiré par la splendeur du bassin Méditerranéen et le de la Camargue, où Brisson vit depuis plus de trente ans, cette grande exposition met en lumière un ensemble d'œuvres nouvelles tout en retraçant le parcours de l’artiste au travers des continents et des territoires esthétiques entre terre et mer. De sa ville natale d’Orléans, à Paris, New York, San Francisco, Tokyo jusqu’à la Méditerranée, TRACES invite le public à sillonner les univers artistiques de Brisson considéré comme un nouveau fauvisme de par son usage de la couleur et de la matière. A la fois peintre, graveur et sculpteur, Brisson s’inscrit dans une tradition qui perpétue et honore l’histoire, puisant son inspiration dans les éléments naturels qu’il conjugue à sa passion pour l'archéologie. Dès l'enfance, il est obsédé par les trésors que les civilisations des siècles passés ont enfouis sous nos pieds. C’est ainsi qu’autour de l’exposition, l’artiste prend résidence au sein même du Palais de l'Archevêché dans un esprit de transmission laissant une nouvelle trace. Une programmation avec des événements ouverts au public sera offerte pendant la durée de l’exposition, dont des conférences, performances artistiques et des discussions autour de rencontres avec l’artiste. Avec la commissaire d’exposition, Coco Dolle. Vernissage: vendredi 6 mars à partir de 18 h Brunch pour la journée de la femme: dimanche 8 mars à partir de 10 h Info programme et visites: curator@art-brisson.com Pour contacter la commissaire d’exposition: Coco Dolle 06 76 58 20 66

De sa ville natale d’Orléans, à Paris, New York, San Francisco, Tokyo jusqu’à la Méditerranée, TRACES invite le public à sillonner les univers artistiques de Brisson considéré comme un nouveau fauvisme de par son usage de la couleur et de la matière. A la fois peintre, graveur et sculpteur, Brisson s’inscrit dans une tradition qui perpétue et honore l’histoire, puisant son inspiration dans les éléments naturels qu’il conjugue à sa passion pour l’archéologie. Dès l’enfance, il est obsédé par les trésors que les civilisations des siècles passés ont enfouis sous nos pieds. C’est ainsi qu’autour de l’exposition, l’artiste prend résidence au sein même du Palais de l’Archevêché dans un esprit de transmission laissant une nouvelle trace. Une programmation avec des événements ouverts au public sera offerte pendant la durée de l’exposition, dont des conférences, performances artistiques et des discussions autour de rencontres avec l’artiste. Avec la commissaire d’exposition, Coco Dolle. Vernissage: vendredi 6 mars à partir de 18 h Brunch pour la journée de la femme: dimanche 8 mars à partir de 10 h Info programme et visites: curator@art-brisson.com

Dans l’histoire de la peinture, la couleur occupe une place prépondérante. D’abord imitative de la réalité, elle s’en affranchit par la suite, à l’instar du travail de l’artiste Vincent Van Gogh qui ouvre la voie d’une nouvelle utilisation de la couleur plus subjective et sensible. Dans les mouvements d’avant-garde européens du XXe siècle, la couleur continue d’être le sujet principal des expérimentations artistiques : Albert Gleizes la conjugue en aplat à la décomposition de la perspective ; Robert et Sonia Delaunay, qui ont théorisé l’orphisme, voient dans la décomposition des formes le jaillissement de la lumière et donc des couleurs. Piet Mondrian, un des chefs de file de l’art abstrait, théorise une nouvelle façon de composer ses œuvres basée sur des lignes droites (verticales ou horizontales) et des couleurs primaires qui se dotent d’un rôle déterminant dans la création des compositions. Son travail influencera de nombreux peintres comme Geneviève Asse ou Geneviève Claisse. Quelques années plus tard, les artistes de l’École de Paris avec André Marchand ou Édouard Pignon prendront une direction différente, utilisant des palettes de couleurs saturées dans des compositions figuratives. Dans le tournant de la deuxième moitié du XXe siècle, Léon Zack, comme beaucoup d’autres, renie les traditions passées et ses recherches le poussent à se mettre en quête de la vérité cachée au-delà de la couleur. Mario Prassinos cherche dans les « non-couleurs » (le blanc et le noir) à travers des dessins à se rapprocher de plus près de la lumière qui s’en dégage. Au sein du mouvement « Support Surface », Vincent Bioulès bascule dans l’abstraction et tente de rendre à la couleur sa réalité indépendante. Parallèlement, la matière de la couleur prend toute sa dimension émotionnelle dans l’œuvre de Giancarlo Bargoni où la touche plus que visible donne vie à une palette chromatique contrastée. Gérard Fromanger, quant à lui, réinvente la couleur par la revisite de procédés telles que la photographie et de l’impression par l’isolement de quatre couleurs fondamentales : le bleu, le rouge, le noir et le jaune. Enfin, chez Denis Laget, elle surgit d’une matière boueuse épaisse dans toute la puissance de ses tons. À travers un accrochage chronologique, le musée Estrine propose de découvrir toutes les recherches plastiques liées à la couleur et à sa matière.

Née en 1919 dans le sud rural de l’Autriche, Lassnig mena une carrière de soixante-dix ans dans les domaines de la peinture, du dessin et du film d’animation. S’appuyant sur la relation profonde qui unissait Lassnig et le commissaire Hans Ulrich Obrist, cette présentation souhaite raviver l’attention portée par le public français à l’œuvre novatrice de l’artiste, laquelle a façonné l’histoire de l’art moderne et contemporain par le concept de conscience du corps (Körpergefühl) et son engagement féministe. Sa dernière exposition personnelle en France eut lieu en 1999 à Nantes, au Musée des Beaux-Arts de Nantes et au Fonds Régional d’Art Contemporain des Pays de la Loire. Dans les premières réalisations de Lassnig, les influences expressionnistes et surréalistes prédominent, suivies par celles de l’Art informel et de la Nouvelle Figuration. Ces mouvements ont nourri la démarche de Lassnig, fondée sur la représentation des sensations internes du corps plutôt que par l’apparence extérieure. Les couleurs y vibrent, et les figures jaillissent d’une compréhension du « micro-monde des millions de neurones », inatteignable par tout dispositif photographique. Considérée comme l’une des plus grandes peintres autrichiennes depuis Egon Schiele et Oskar Kokoschka, Lassnig fit l’objet de plus d’une centaine d’ouvrages. Elle a également inspiré le film biographique Sleeping with a Tiger, présenté en avant-première à la Berlinale en 2024, ainsi que la pièce de théâtre Alte Meisterin. Lassnig/Beresin/Bitzan, 2024. Figure de proue de l’art d’après-guerre, elle demeure un jalon essentiel de l’évolution de la peinture européenne. Hans Ulrich Obrist découvrit l’œuvre de Lassnig durant son enfance, en se procurant une carte postale reproduisant l’une de ses toiles, soigneusement rangée par la suite dans son « musée-boîte à chaussures » artisanal. En 1986, à dix-sept ans, il prit un train de nuit pour l’Autriche, où il fit la connaissance de Lassnig dans son atelier de la Maxingstrasse à Vienne. À cette époque, l’artiste enseignait la peinture et le film d’animation à l’Université des arts appliqués. Lassnig initia Obrist à l’œuvre de la poétesse autrichienne Friederike Mayröcker, l’incitant à approfondir sa lecture. Plus tard, elle facilita la rencontre entre Obrist et Mayröcker, qui devint une proche jusqu’à son décès en 2021. De 1993 à 2014, Lassnig et Obrist échangèrent régulièrement des lettres et se retrouvaient fréquemment dans l’atelier viennois de l’artiste. En 1993, lorsque Kasper König invita Obrist à codiriger l’exposition The Broken Mirror dans le cadre du Wiener Festwochen (Festival de Vienne), les peintures de Lassnig ainsi que le film The Ballad of Maria Lassnig, 1992, projeté à l’ouverture, formèrent un pilier majeur de cette rétrospective consacrée à la peinture. En 2000, Obrist aida Lassnig à publier ses journaux intimes de 1940 à 1997, révélant l’ampleur de ses doutes artistiques et l’évolution de sa pratique singulière axée sur la conscience du corps. Bien que Lassnig fût généralement réservée quant aux entretiens officiels, elle l’autorisa en 1999 à la filmer, inaugurant une série de conversations enregistrées jusqu’en 2012. Par la suite, en 2005, il collabora avec Daniel Birnbaum et Akiko Miyake afin de sélectionner Lassnig pour le projet Safety Curtain de museum in progress à l’Opéra d’État de Vienne, reproduisant sa peinture à l’huile Frühstück mit Ohr, 1967. Lorsque Obrist a rejoint les équipes de la Serpentine en 2008, il organisa avec Julia Peyton-Jones une exposition d’envergure à la Serpentine Gallery, grâce au soutien de Maja Hoffmann. Une décennie plus tard, en 2017, après l’avoir conçue avec Maria Lassnig, Obrist finalisa à Athènes une exposition posthume centrée sur la passion de l’artiste pour la mythologie grecque et guidée par un titre poétique emprunté à Friederike Mayröcker : The Future Is Invented with Fragments from the Past (Le futur est inventé avec des fragments du passé). Après sa disparition, Obrist demeura proche de la Maria Lassnig Foundation, siégeant brièvement à son conseil consultatif (depuis 2016) et participant au jury du Maria Lassnig Prize, créé à l’initiative de l’artiste avant son décès pour encourager des artistes peu connu·es du public. Réunies pour la première fois en un même lieu, l’exposition à LUMA Arles présente les entretiens vidéo entre Lassnig et Obrist, ainsi que leur vaste correspondance classée par ordre chronologique. Parmi les œuvres exposées figurent des peintures issues des expositions The Broken Mirror et de la Serpentine Gallery, du projet pour l’Opéra d’État de Vienne, et des peintures et aquarelles présentées à Athènes. Parallèlement au film biographique The Ballad of Maria Lassnig, le film Selfportrait, 1971, illustre l’exploration pionnière de Lassnig dans le domaine de l’animation au sein de la scène féministe new-yorkaise des années 1970. À noter que deux toiles de Lassnig furent présentées pour la dernière fois en France lors de l’exposition Action, Gesture, Paint : Women Artists and Global Abstraction 1940-1970, en 2023, à la Fondation Vincent van Gogh à Arles, un hommage à l’admiration qu’elle portait à van Gogh, qu’elle qualifia de « dieu expressionniste » lors d’un entretien de 2008 avec Obrist. En écho à la formule « Vivre avec l’art empêche de se faner ! » qu’elle rédigea pour Hans Ulrich Obrist dans sa dernière lettre inachevée, datée du 11 janvier 2014, cette présentation met à l’honneur l’héritage vif d’une peintre dont les visions intérieures continuent de résonner dans les corps et les esprits.

Atelier initiation à la marbrure. Travail sur bac individuel, réalisation d’un ou de plusieurs papiers. Dès 12 ans. Atelier découverte – Marbrure à la cuve Plongez dans l’univers fascinant de la marbrure à la cuve, une technique artistique traditionnelle où les couleurs flottent à la surface d'un bain avant de se transformer en papiers uniques et poétiques. Que ce soit entre copines, en famille ou simplement pour le plaisir de découvrir une technique créative rare, cet atelier est une véritable pause artistique et sensorielle. Votre animatrice est une professionnelle et vous accompagnera pas à pas dans votre créativité. Au programme : \> Découverte de la marbrure à la cuve (papier marbré) \> Apprentissage des gestes de base et des jeux de couleurs \> Chaque participant travaille sur son propre bac \> Réalisation d’un ou plusieurs papiers marbrés selon le format choisi \> Chacun repart avec ses créations Aucune expérience nécessaire Tout le matériel est fourni (papiers, couleurs, bacs, protections) Durée : 1h30 À partir de 12 ans 4 participants maximum par session (atelier en petit comité) Les dates et horaires sont à choisir ensemble en fonction des disponibilités de chacun. Lieu : Arles, centre historique. L’adresse précise sera communiquée lors de l’inscription.

"Sur les traces de la Libération" est une exposition proposée par Lucas et Clément TRUFFERT, deux jeunes Mollegeois passionnés par le thème de la guerre. Elle regroupera de nombreux objets (FFI, allemands, américains, français) de la Seconde Guerre Mondiale.

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